mercredi 20 juin 2007

A Quand La Motion de Défiance contre Joseph Kabila pour Haute Trahison ?

Apres les deux guerres d’agression dont le Congo a été victime de la part des pays voisins et toute l’humiliation que les congolais ont subi pendant l’occupation d’une partie de notre territoire national par des troupes rwando-ougandaises, l’urgence de rétablir le Congo dans ses droits en tant que Etat souverain et membre de l’ONU s’est fait sentir avec beaucoup d’acuité.


La défense de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire (et) de la souveraineté nationale était perçue par la grande majorité de nos populations comme une priorité des priorités, et mieux encore, comme une condition sine qua none pour la refondation ou la restauration du Congo en tant qu’Etat.


Le gouvernement de la transition issu des accords ou des « compromissions » de Sun City avait montré ses limites. Les seigneurs de guerre, les prédateurs, les charlatans et opportunistes de tous bords qui animaient ce gouvernement étaient tous beaucoup plus préoccupés á partager le butin ou encore á imaginer toutes sortes de scénarios pour conserver le pouvoir.


Par contre, les tâches essentielles qui sont, depuis toujours, reconnues comme étant des taches qui rentrent dans ce que l’on appelle les attributions ou les missions traditionnelles du gouvernement avaient été tout simplement laissées de cote.


Des questions sensibles telles qu’améliorer les conditions des vies de populations ou encore défendre l’indépendance nationale, la souveraineté et l’intégrité du territoire national étaient complètement absentes dans l’agenda des dirigeants de la transition.


Toute la partie de l’est du pays était sous occupation rwando-ougandaise. Et, comme si cela ne suffisait pas, les populations dans cette partie du Congo étaient livrées aux pires souffrances et abandonnées à la merci des éléments du criminel Laurent Nkundabantware et des milices Interhamwe qui faisaient la loi et se comportaient comme des maîtres dans cette partie de la république.


Pendant tout ce temps, nos agresseurs s’employaient allègrement à piller nos richesses, à massacrer nos compatriotes, à violer les congolaises de 3 à 70 ans pour ne citer ces cas. Et, qui pis est, tout ceci se passait comme si le pays n’avait de gouvernement pour défendre nos territoires et protéger les populations civiles.


Tout au long de cette période sombre de notre histoire, le Congo ressemblait plus a ce qu’on appelle en droit international « Terra Nullius », c’est-à-dire un territoire qui n’appartient a personne.


Dans une interview que le ministre de la coopération régionale avait accordée au mois d’août 2005 au Journal Le Potentiel, Mr Antipas Mbusa Nyamuisi, l’actuel Ministre d’Etat chargé des Affaires Etrangères, avait laissé savoir qu’à chaque fois qu’il était question de défendre le pays contre l’agression étrangère, il se passait des choses on ne peut plus inqualifiables dont voici un petit extrait :


Il se dit « étonné de constater qu’au sein du gouvernement, il y ait des voix qui ne partagent ce point de vue ».
Le ministre a déploré « la diversité de langages au sein du gouvernement »


A plusieurs reprises, il a reconnu que le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi «constituent une menace contre la République démocratique du Congo». Cependant, il apporte une précision de taille : « Mais la principale menace contre nous-mêmes, c’est nous-mêmes.


Nous ne faisons pas assez pour sécuriser nos frontières. Comment voulez-vous que l’ Ituri, le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et le Nord Katanga restent une zone grise, deux ans après la mise en place d’un gouvernement d’union nationale ? Quelles sont les actions de grande envergure qu’on a entreprises pour consolider nos acquis dans cette zone ?


Dernièrement, en marge de la session de l’Assemblée générale des Nations Unies, la Rdc, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, sous la direction des Etats-Unis, ont levé l’option d’un désarmement forcé à l’expiration de l ultimatum. Le Conseil de sécurité a même béni cette décision. Mais à ce jour, aucune action militaire de grande envergure n’est entreprise. Bien plus, la Monuc a interpellé le gouvernement congolais pour qu’il s’assume, l’assurant de son appui logistique comme ce fut le cas dans la province Orientale avec les rebelles ougandais. Silence.


Certes, certaines initiatives militaires ont été menées, mais sans grand succès. Bien au contraire, les militaires des Fardc ne sont pas bien équipés par rapport aux rebelles rwandais qui disposent des armes sophistiquées et seraient bien habillés. Qui leur fournit cette logistique et cet habillement ?


De deux choses, l’une. Ou c’est Kigali qui continue à fabriquer « ses rebelles » pour ne pas épuiser ses arguments et justifier ses menaces, ses pressions et la présence de ses troupes en Rdc. Dans le cas contraire, la complicité vient de Kinshasa où quelques personnalités se font du beurre avec cette présence des Fdlr.


Certes, la menace vient de l’Est, des voisins. Mais la principale menace vient de Kinshasa. De manière consciente ou inconsciente, je ne pense pas que tout le monde joue un rôle positif dans la refondation d’un Etat ».


Il persiste et signe. « Des forces d’inertie qui sont dans des positions dominantes». « Ne pas s’engager est une forme de complicité », avait-il précisé.


Un autre Journal écrivait ceci :


Alors qu’on s’approche du second tour de la présidentielle, voila que réapparaît le sieur Laurent Nkundaba­tware, l’homme que les Congolais commençaient vraiment à oublier.


Pour prévenir plutôt que guérir, le ministre de la Défense, Adolphe Onosumba, envisage d’envoyer une armée intégrée dans le fief de Nkunda. Mais, chose curieuse, le relus vient de son chef hiérarchique, le Vice-président de la République en charge de la Commis­sion politique, défense et sécurité.


En s’opposant à cette initiative, non seulement que Me Azarias Ruberwa fragilise et ridiculise le pouvoir congolais face a un individu qui aurait déjà cesse de narguer tout un peuple n’eut été le « 1+4 », mais aussi et surtout apporte de l’eau au moulin de Laurent Nkundabatware heureux de bénéficier du concours du « V-P ».


Récemment encore :


Me Azarias Ruberwa, ancien Vice-président de la République, s’y est longuement appesanti lors de la clôture des journées de réflexion organisées, du 1er au 5 juin 2007, par le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD).


Sans aller par le dos de la cuillère, il a mis en garde le Gouvernement contre toute tentative de recourir à la force militaire pour résoudre la crise tant au Nord et qu’au Sud-Kivu. Ruberwa donne les raisons de sa prise de position. D’abord, le Gouvernement n’a pas suffisamment de moyens pour s’engager dans une aventure militaire alors qu’il doit répondre à d’autres impératifs. Ensuite, plus aucune réconciliation entre les communautés du Kivu, élément important pour la refondation de la nation, ne sera possible dans un contexte de guerre.


Tout le monde est d’avis que Laurent Nkunda, Général déchu, sous mandat d’arrêt international, est un cas qui fâche. Ancien Vice- président de la République en charge de la Commission politique, défense et sécurité, Ruberwa Manywa n’a pas non plus esquivé la question Nkunda. Accusé par certains milieux de travailler en intelligence avec le Général renégat, il a répliqué sans mâcher les mots, nous citons : « Laurent Nkunda est un allié du Pouvoir. Ils ont ensemble fomenté le concept mixage ».



Au regard de ce qui précède, l’on peut affirmer sans risque d’être contredit qu’il y a eu complicité au sommet de l’Etat. Le gouvernement de transition dirige par Joseph Kabila était sans ambages au service de pays agresseurs de la RDC. Un adage dit : « Devant une évidence, il n’y a point d’arguments »


Tout ceci ne faisait que confirmer et donner davantage raison à Mr Honore Ngbanda qui affirmait que Joseph Kabila n’était ni congolais et moins encore fils de Laurent Kabila.


C’est ainsi qu’a la suite et à l’exemple de Mr Honore Ngbanda, beaucoup des congolais commençaient a remettre en cause la « congolité » d’origine de Joseph Kabila ainsi que sa capacité à défendre l’indépendance et l’intégrité territoriale du pays, notamment face aux incursions de l’armée rwandaise dans l’ex-Kivu.


Pendant la transition, Joseph Kabila se cachait derrière la formule 4+1. Comme les autres seigneurs de guerre, ils se rejetaient la responsabilité. Chacun s’est disculpé en accusant les autres. L’on ne savait plus exactement qui dirigeait le pays.


C’est pourquoi Mr Vincent de Paul Lunda-Bululu avait déclare : « Le bateau Congo n'a plus de capitaine. Il navigue à vue selon la direction du vent »,



Mais, comme la vérité est très têtue, le rapport de la commission Lutundula, les résultats des enquêtes menées par les experts de l’ONU, les ONG (a l’instar de l’ONG britannique Global Witness) et autres chercheurs indépendants viendront éclairer l’opinion publique en affirmant de manière unanime que Joseph Kabila est directement impliqué dans le pillage des ressources du Congo et tous les autres maux dont souffre le Congo.


Sous d’autres cieux, le parlement devait sévèrement sanctionner Joseph Kabila. Et, bien plus, Joseph kabila devrait répondre de ses actes devant la justice. Et, mieux encore, il ne devrait même plus poser la candidature aux élections présidentielles.


Mais hélas, le parlement de la transition dirigé par le collabo Olivier Kamitatu avait fermé les yeux devant ces crimes de Joseph Kabila et ses compères contre la république démocratique du Congo.


Le rapport d'enquête réalisé par la Commission Lutundula n'a pas été examiné en plénière alors que la transition va vers sa fin. « C'est triste ! », s'exclame-t-il. Et de poursuivre : « Cette affaire me pousse à croire que malgré les élections, ce pays risque de ne pas sortir du gouffre dans lequel on l'a plongé », Vincent de Paul Lunda-Bululu.


Selon Lunda Bululu, le parti présidentiel, le PPRD, n'a pas voulu qu'on traite de ce document avant les élections. Il ne serait, dès lors, pas surprenant, dit-il, que des personnes impliquées dans la conclusion des contrats au détriment de l'Etat congolais se retrouvent à nouveau aux affaires. « C'est tout simplement honteux. La preuve est là que ceux qui gouvernent n'aiment pas ce pays ».


Les parlementaires qui avaient le pouvoir de bloquer le dossier de Joseph kabila pour crimes économiques et haute trahison, avaient malheureusement préféré des jeeps 4x4 que Joseph kabila leur avait offertes (intérêts mesquins et égoïstes) plutôt que l’intérêt supérieur de la nation.


C’est ainsi que nos députés furent achetés par le pouvoir. Pour ne pas gêner la reconduction de Kabila au pouvoir, nos honorables avaient décidé de ne point débattre au parlement des dossiers compromettants pour le candidat Joseph Kabila avant la tenue des élections afin de ne point influencer le choix des électeurs .


Par conséquent, Joseph Kabila a été reconduit à la tête de la magistrature suprême de la république démocratique du Congo.


Ceci, malgré le mystère qui entoure ses origines, sa nationalité, son niveau d’instruction,


Malgré le fait qu’il a éludé le face-à-face prévu par la loi électorale, lequel aurait permis les électeurs de se faire une idée sur sa personne, et ses véritables intentions sur la nation,


Malgré les conclusions de la commission Lutundula, les résultats des enquêtes menées par les experts de l’ONU, les ONG (a l’instar de l’ONG britannique Global Witness) et autres chercheurs indépendants qui affirment tous que Joseph Kabila est directement implique dans le pillage des ressources du Congo,


En dépit des élections, le style de gouvernement du gouvernement de Joseph Kabila ne semble guère avoir changé. La période postélectorale ressemble étrangement, à bien des égards, à la période préélectorale.


Il y a même risque de régression vers une nouvelle déstabilisation puisque les pouvoirs publics regardent et laissent pourrir des situations analogues à celles qui ont conduit aux guerres de 1996, 1998 et de 2004.


Joseph Kabila est aujourd’hui le seul maître a bord. Les élections lui ont ôte des prétextes fallacieux dont il se servait sous le gouvernement 4+1.


Joseph Kabila, président de la République élu a prêté le serment constitutionnel suivant : « Moi, Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo, je jure solennellement devant Dieu et la Nation d’observer et de défendre la Constitution et les lois de la République, de maintenir son indépendance et l’intégrité de son territoire, de sauvegarder l’unité nationale et de me laisser guider que par l’intérêt général et le respect du droit de la personne humaine, de consacrer toutes mes forces à la promotion de l’idéal commun et de la paix, de remplir loyalement et en fidèle serviteur du peuple les hautes fonctions qui me sont confiées. »


Les rôles sont clairement définis dans la constitution. Le Président de la République « en vertu de l’article 69, alinéa 3 de la Constitution, est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire (et) de la souveraineté nationale… »


A cote du président de la république, le pays s’est dote des institutions telles que le parlement et le sénat.


Malgré cette constellation a priori plutôt favorable, les gens à l’est du pays sont tués presque chaque jour comme des brebis conduites à l’abattoir. Leurs bourreaux se livrent à de telles pratiques en toute impunité. Nul criminel n’a été puni, jusqu’ici, sur le plan judiciaire. Le silence et l’inaction des pouvoirs publics ont, dans ce cas, la saveur d’un crime de non assistance à personne ou à population en danger.


En outre, comment s’expliquent le silence des gouvernants Congolais en général et celui du garant de la nation en particulier face à l’occupation graduelle du territoire de la RDC ? Mbororo dans le Bas Uélé, Interahamwe au Nord et Sud Kivu, éleveurs soudanais en Ituri, Policiers Angolais à Kahemba, Personnel Administratif Zambien au Katanga, tout ceci ne semble pas être un problème à la une pour le gouvernement de Kinshasa.


Pourquoi le gouvernement de Joseph Kabila empêche-t-il le débat autour du dossier Kahemba alors qu’une mission a été dépêchée sur ordre du président pour établir la lumière sur ce dossier qui a fait couler beaucoup d’encres ?


Au lendemain des événements du 22 au 23 mars qui avaient endeuille la capitale, le président de la république avait, au cours de sa conférence de presse, promis solennellement de faire appel à l’expertise des pays colonisateurs à savoir la Belgique et le Portugal pour nous départager sur le dossier Kahemba. Où en est-on ?


La cacophonie enregistrée au niveau du ministère de l’intérieur et celui de l’information semble confirmer les dires de ceux qui voient dans l’attitude timide des autorités congolaises une complicité réelle au sommet de l’état ou un mandat de liquidateur reçu de la part de ceux qui organisent la vie politique au Congo à partir de l’occident.



Quatorze fonctionnaires de l’Agence nationale des renseignements (ANR) et de la Direction générale des migrations (DGM) en poste à Goma, province du Nord Kivu, passent depuis belle lurette - le plus tranquillement du monde – la nuit à Gisenyi et à Ruhengeri. Deux villes rwandaises où se trouvent, manifestement, leur domicile respectif.


C’est un cas sans précédent dans l’histoire des « services » du Congo-Zaïre, un pays qui est officiellement en guerre avec le Rwanda de Paul Kagame. C’est le « Comité provincial de sécurité » qui a révélé cette bizarrerie à l’issue d’une de ses récentes réunions.


Cette affaire est extrêmement grave parce qu’elle met à nu le délitement de l’Etat. L’impuissance des pouvoirs publics. Cette affaire pourrait, en effet, avoir des conséquences fâcheuses et fort dommageables – si ce n’est déjà le cas - au niveau de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire ainsi que de la bonne marche des institutions de la RD Congo en général et celles des provinces du Kivu en particulier.


Ceci se passe au su et au vu de ceux qui ont juré de défendre l’indépendance nationale, la souveraineté, l’intangibilité du territoire national et.


A quelque chose malheur est bon, dit-on. Cette révélation vient apporter un début de preuve à la thèse contestée jusqu’ici à savoir que le Congo-Kinshasa est infiltré par des agents subversifs au service de certains Etats voisins. Des Etats voisins qui ont prétendu et continuent à prétendre, à travers des hommes-liges placés au sommet du pouvoir à Kinshasa, d’avoir « libéré » les ex-Zaïrois.


Selon des bonnes sources à Goma, les personnes concernées seraient de citoyens rwandais, nommés à ces postes par l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo) avant d’y être confirmés, en 1998, par le RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie), l’ex-mouvement rebelle - créé par les autorités de Kigali selon le même modus operandi que l’AFDL - lequel avait établi son fief dans les deux Kivu avec Goma pour « capitale ».


Comité provincial de sécurité, par la bouche du vice gouverneur du Nord-Kivu, Feller Lutaichirwa, a invité les fonctionnaires concernés à habiter « à l’intérieur des frontières nationales ». Pire encore, les « agents fautifs » ont été suspendus. Les responsables de l’ANR et de la DGM ont déclaré sans rire que ceux-ci seront rétablis, sans autre forme de procès, dans leurs fonctions, « à condition qu’ils trouvent une résidence en RDC ».


O Tempores ! O Mores ! Quel temps, Quelles mœurs !


« Il faut être fou pour ne pas s’inquiéter de ce qui se passe au Congo », Desmond TUTU, prix Nobel de la paix


Chers compatriotes,


Qu’avons-nous fait de notre indépendance nationale chèrement acquise ?


Pourquoi assistons-nous impuissamment à l’occupation progressive de nos territoires, la balkanisation de notre pays, le pillage systématique de nos ressources, et à l’extermination de nos populations ?


La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes (et de femmes) (...) restent volontiers, leur vie durant, mineurs, qu’il soit si facile à d’autres de se poser en tuteurs (…)» (E.KANT, « Qu’est-ce les Lumières»).


«Dès lors qu’un individu prend conscience que les lois qui régissent sa société sont injustes et arbitraires, il a le devoir de se révolter et de les combattre. » (Mahatma GHANDI)



Honorables Députés,
Chers Sénateurs,


“Be nice to people on your way UP, because you might meet them on your way DOWN.”
Jimmy DURANTE.


« L’ignorance est un crime. Savoir et ne rien dire est une crime encore plus grave »


Quelques vrais hommes d’Etat, (tel Lincoln) et hommes de Lettres (tel Victor Hugo) ont déjà relevé ce laisser-faire à propos de massacres ou tueries de toutes sortes qui se commettent. En les paraphrasant, on pourrait avancer ceci : les massacreurs ou les génocidaires qui commettent ses forfaits sont effrayants mais les spectateurs passifs qui les laissent faire sont épouvantables et tout aussi effrayants. C’est parce qu’on les laisse faire que les massacreurs ou les génocidaires commettent leurs forfaits.


Article 62
Nul n’est censé ignorer la loi. Toute personne est tenue de respecter la Constitution et de se conformer aux lois de la République.


Notez qu’il est expressément dit dans la constitution :


Réunis en Congrès, l’Assemblée nationale et le Sénat ont la compétence de déférer le Président de la République et le Premier ministre devant la Cour constitutionnelle, notamment pour haute trahison et délit d’initié.


L'Art. 165 de la Constitution Congolaise dit clairement: "...Il y a haute trahison lorsque le Président de la République ou le Premier Ministre sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices (...) de cession d’une partie du territoire national..."

Kahemba : " haute trahison"


Qu’est-ce que le Parlement et le Sénat attendent pour actionner la motion de défiance contre Joseph Kabila pour haute trahison ?


Vu la Constitution dans son Art. 165 et la violation flagrante de celle-ci dans la cession du territoire de Kahemba a l'Angola par Kabila et sa bande (...moyennant l'apport militaire & sécuritaire de Dos Santos a Kabila), les parlementaires devraient exiger des sanctions conséquentes a l'endroit de tous les complices dans de cette trahison et humiliation nationale.
Agir autrement serait donner feu-vert à Kabila et à sa bande dans leur trafic du patrimoine national qui bénéficie la famille Kabila, ses courtisans tels que Kalume et ses parrains ou partenaires étrangers tels que Dos Santos, Louis Michel, William Swing, Georges Forrest et Dan Gertler.



Article 16

La personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger.


Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes mœurs.


Le gouvernement de Kabila a-t-il accorde a Nkundabantware une licence pour exterminer les populations congolaises a l’est ?


Ou est le mandat d’arrêt international lance contre le criminel Laurent Nkundabantware ? A quand son exécution par le gouvernement?
Qu'en est-il du génocide perpétré au Bas Congo ?
Qui a donne l’ordre de tuer les citoyens congolais à Kinshasa?

A quand le débat a la plénière sur tous ces massacres inutiles du peuple congolais?


Il y a belle lurette que les deux commissions ont déposé leurs rapports au Parlement. Pourquoi ces rapports sont restes en souffrance dans le tiroir de Vital kamerhe ? Pourquoi ces rapports n’ont pas été débattus si tôt qu’ils ont été remis au Parlement ?


Aux Congolais de Père et de Mère,

S’il est vrai que les « forces d’inertie sont dans des positions dominantes» et «constituent une menace contre la République démocratique du Congo». Il est aussi vrai que la principale menace contre nous-mêmes, c’est nous-mêmes.


Certes oui, nous savons qu’à la tête du parlement se trouve Vital Kamerhe. Mais, même si Vital Kamerhe est un sujet rwando-congolais, n’y a-t-il pas des congolais de père et de mère au sein du parlement pour actionner la motion de défiance contre Joseph Kabila pour haute trahison?


Il est vrai que le Sénat est dirige par Kengo. Même si Kengo est polonais par son père, congolais par naturalisation et rwandais par sa mère, n’y a-t-il pas des sénateurs congolais de père et de mère pour appuyer la démarche des parlementaires ?


Même si nous estimons que les parlementaires et sénateurs sont tellement corrompus et qu’ils ne pourront jamais trahir la main qui les nourrit.


Et, au gouvernement, même si c’est tenu par un collabo premier ministre, Mr Gisenga Antoine, un congolais de père et de mère. Veut-on nous apprendre que tous les ministres d’Etat, ministres, et vice ministres sont tous aussi des congolais vendus ? Il n’y a pas un seul ministre congolais de père et de mère pour arrêter la folie de Joseph Kabila et ses plans machiavéliques contre le Congo ?


Et, a la présidence de la république, veut-on nous faire croire que Joseph Kabila est seulement entoure des rwandais ? Il y a aucun congolais de père et de mère parmi les hommes qui forment l’entourage immédiat de Joseph kabila ?


La Cour Suprême de Justice, est-elle aussi dirigée par des rwandais ? La FARDC n’est-elle constituée que des rwandais ? Il n’y a pas un seul sergent congolais de père et de mère pour mettre Joseph Kabila hors d’état de nuire?


Il est malheureux de dire que c’est avec l’expertise, le concours, la bénédiction, et la complicité des congolais de père et mère que le Congo est entrain d’être balkanise, pillé systématiquement,


Nous voulons ici dénoncer le silence et l’apathie de congolais de père et de mère qui siégent dans nos Institutions républicaines issues des urnes, le Parlement National, le Sénat, le Gouvernement central agissant par notre armée, les Cours et tribunaux, les Gouvernements et les Assemblées des provinces. Quelque chose doit absolument changer dans nos mœurs politiques.

« Assister ou rester silencieux face au mal, c'est Assister le mal ; Il suffit que les hommes de bien ne fassent rien pour que le mal triomphe »


Conscience Congolaise


KE’ LAMPAM

Détruire sa maison pour extraire du minerai


(Le Messager 15/06/2007)


Chassées des riches concessions minières vendues aux grandes sociétés, des milliers de petits exploitants miniers du Katanga creusent dans leurs parcelles et sous leurs maisons pour rechercher le cuivre et le cobalt. Reportage à Mutoshi, petite cité près de Kolwezi qui, depuis quelques mois, disparaît sous les coups de pioche…Une dizaine d’avenues éventrées qui laissent apparaître des nappes d’eau verdâtre ; d’autres encombrées de montagnes de remblais qui rendent impossible toute circulation ; des maisons détruites et englouties sous les amas de débris des minerais…


La cité de Mutoshi, dans la banlieue de Kolwezi, à 300 km au nord-ouest de Lubumbashi, est en train de disparaître de la carte. Depuis février 2007, elle est prise d’assaut par des milliers de creuseurs artisanaux chassés d’une riche carrière toute proche, qui porte le nom de la cité. Ne pouvant longtemps supporter de se tourner les pouces, ils se sont “attaqués” au sous-sol de cette cité des travailleurs, supposé renfermer, lui aussi, du cuivre et du cobalt.“ Ici, nous sommes à l’aise depuis qu’on nous a expulsés de la carrière Mwachetani (la partie la plus riche de la mine de Mutoshi, ndlr), explique Mpepo Ngoie, propriétaire d’une parcelle dont la maison est complètement rasée. Nous exploitons dans nos parcelles parce que ce sont nos terres ”. Son terrain de 30 m sur 20 a été transformé en puits d’extraction minière, que se partagent une dizaine de creuseurs.


“Ils ne peuvent pas parler car ils sont allergiques aux questions…”, ironise un témoin, qui affirme que chacun d'entre eux peut sortir jusqu’à trois sacs de 100 kg d’hétérogénite (mélange de cuivre et de cobalt) par jour, pour son propre compte ou pour celui des négociants.“On nous a ravi nos terres”La mine de Motoshi est une vieille concession abandonnée de la Gécamines (entreprise de l’État congolais en faillite). Surnommée “carrière d’eau verte”, elle était ouverte à l’exploitation artisanale depuis 2001. Elle a connu de nombreux éboulements de terrain avec mort d’hommes. En 2005, la Gécamines l’a cédée à une société australienne, Anvil Mining.À l’exemple de cette entreprise, des dizaines d’autres sociétés d’exploitation minière se sont ruées, ces dernières années, dans la riche province du Katanga, à la faveur d’un code minier controversé, signé au sortir de la guerre en 2002. Après avoir conclu de rentables contrats, ces sociétés à capitaux étrangers, dans lesquelles des autorités locales ont généralement quelques intérêts, chassent partout où elles prennent pied les petits exploitants artisanaux qui vivaient de la mine depuis la libéralisation du secteur sous Mobutu…À Mutoshi, ces infortunés mineurs n’ont guère eu le choix.


“ On nous a ravi nos montagnes et nos terres. Nous n’avons plus de boulot ! ”, tempête l’un d’eux. Pour vivre, ils se sont rués sur la cité où, en suivant les filons de minerais, ils ont petit à petit débouché sur des maisons d’habitation. “ Ayant compris qu’ils pouvaient trouver des minerais dans leur environnement immédiat, les gens ont commencé à creuser dans leurs parcelles, puis se sont attaqués aux avenues. Le phénomène a gagné toute la cité… ”, explique Mbayo Irodja, ancien bourgmestre de la commune de Manika.Une ville vouée à disparaîtreTravailleurs de la Gécamines pour la plupart, les habitants de la cité n’hésitent pas à casser leurs baraques pour se faire un peu de sous ou à céder une portion de leurs parcelles aux creuseurs venus de la carrière interdite. Selon la teneur en métaux, un sac de 150 kg d’hétérogénite rapporte entre 10 000 et 20 000 Fc (19 à 38 $).


Maisons entièrement ou à moitié démolies, avenues dévorées par les bêches et les pioches, la cité est progressivement vouée à disparaître. Mbayo Irodja regrette que tous les efforts déployés jusqu’ici pour arrêter l’avancée des creuseurs aient été inutiles. “ Avec le concours des services de sécurité et la police, nous avions tout fait pour sauver la cité mais en vain ”, se désole-t-il.Mutoshi qui abrite une centaine de familles n’est cependant pas encore totalement détruite. Quelques-unes y vivent encore dans un décor de décombres surréaliste. “ Nous le faisons pour survivre, explique l’un d’eux, Crispin Panga. Si l’on nous donne un autre endroit, nous allons arrêter. ”


Par Eliane Tshilobo (Syfia)

Le 15-06-2007 © Copyright Le Messager

mercredi 6 juin 2007

CPI (Tribunal Pénal International) : Instrument de justice corrompu

CPI (Tribunal Pénal International) : Instrument de justice à la trappe
Etude des cas : « Génocide Tutsi » et « Jean-Pierre Bemba »

Nul n'ignore qu'au moins 75% des instances internationales supposées rendre justice et venir en aide aux personnes en situation particulièrement précaire dans le monde sont sous le contrôle des puissances occidentales telles que les USA, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, la Suisse, la Belgique, etc., qui les gèrent à leur convenance et sans partage. C'est le cas des organismes financiers comme la Banque Mondiale, le FMI (Fonds Monétaire International), de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce), des institutions spécialisées et multiples missions de paix des Nations Unies (UNHCR, PNUD, OMS, Conseil de Sécurité, MONUC en R.D.Congo, etc.), des accords commerciaux Nord-Sud (ex. les accords de Cotonou)...Au sein de ces instances, toutes les grandes décisions sont prises unilatéralement par les pays riches au détriment des États les plus pauvres de la planète auxquels même le droit à la consultation leur est souvent refusé.

Les cours des marchés du cuivre, de l'or, du diamant, du pétrole et autres minerais sont régis par l'Occident qui lui-même, tous pays confondus, ne produit même pas la moitié de toutes ces ressources. Autant pour les produits agricoles et pastoraux. Après des siècles d'exploitation sauvage des terres africaines, l'Union Européenne et l'Amérique se sont montrés ingrats en privilégiant sur le plan commercial les pays méditerranéens (Portugal, Espagne, Italie, Grèce), et aujourd'hui, ceux de l'Europe Orientale, avec lesquels ils entretiennent en revanche un partenariat équitable, au nom de la solidarité européenne. On appelle ça cracher sur la main qui vous a nourri.

Au jour d'aujourd'hui, même les instruments de justice devant oeuvrer en toute indépendance subissent le diktat de la communauté internationale (néologisme désignant hypocritement les pays du Nord les plus influents). Le très distingué CPI (Cour Pénal International) n'inspire plus confiance dans les États du Sud qui ont la nette conviction que de nombreux dossiers sont traités négligemment et plusieurs informations traitées relèvent beaucoup plus de la manipulation qu'autre chose. Même les États-Unis s'opposent à l'idée de voir ses GI's en mission extra-territoriale être confrontés au supplice de la justice internationale.

Prenons le cas du génocide rwandais. Nous savons pertinemment bien qu'il y a eu bel et bien des massacres odieux qui ont été perpétrés en 1994 au Rwanda et même au Burundi voisin, lesquels ont été enclenchés à la suite de l'assassinat du président Juvénal Habyarimana (de tribu Hutu). Ses frères Hutus se sont laissés emportés par une vengeance qui a débouché sur une dramatique épuration ethnique. Selon les services de renseignements français, l'actuel Président rwandais Paul Kagame (de tribu Tutsi) est l'auteur du meurtre de Habyarimana; d'où la détérioration des relations diplomatiques entre les deux États, avec à la clé l'établissement d'un mandat d'arrêt international à l'attention du Général Kagame. Hors, la communauté internationale se sent impuissante de procéder à une instruction à l'encontre de ce dernier parce qu'il est encore au pouvoir, jouissant ainsi d'une immunité en bonne et due forme. Par ailleurs, ce qu'on a toujours évité de reconnaître dans les instances du CPI c'est que les Tutsis n'ont pas été les seules victimes. Le carnage s'est fait au sein des deux ethnies, à savoir Tutsi et Hutu. Car, lorsque les Tutsis ont réussi à prendre le contrôle du pays grâce à l'appui militaire et logistique de la fameuse communauté internationale, ils ont à leur tour organisé une vendetta barbare dont les cibles étaient manifestement les Hutus qu'ils ont poursuivis tels des rats atteints de la peste jusqu'en territoire congolais, sous l'oeil indifférent des puissances occidentales. En clair, le massacre changeait de main. Qu'est-ce qui justifierait ce non-dit ? Faites-vous votre propre jugement.

Ce qui explique le fait que la majorité des pays africains et de plus en plus d'organisations internationales puissent exiger la reconnaissance du double génocide rwandais. Ces revendications ne sont pas du goût de la France ni de la Belgique que l'on accuse d'avoir été impliquées de près ou de loin dans ce conflit ethnique. Un épais brouillard couvre encore la vraie histoire du génocide rwandais. Et la mort subite à Bruxelles de l'officier militaire rwandais venu expressément de son pays pour comparaître comme témoin au procès des dix casques bleus assassinés à Kigali, pendant le génocide, semble pour le moins mystérieux. Ses avocats qui ont fait le voyage avec lui (Kigali-Bruxelles) rejettent la thèse selon laquelle l'officier était dans un état de santé déplorable lors de son arrivée en Belgique. Autrement, ils lui auraient déconseillé de prendre l'avion. Que nous cache-t-on encore ? Les familles des victimes n'ont-elles pas droit à la vérité ? Qui veut-on protéger ? En tous les cas, il y a anguilles sous roche.

Nous sommes donc étonnés que seuls les Hutus puissent subir la foudre de la communauté internationale. Pourquoi ce manque de transparence ? Pourquoi le CPI ne fait pas état dans ses rapports des crimes commis intentionnellement contre les Hutus sur le territoire congolais en 1994 ? Pourquoi ne reconnaît-il pas que les troupes rwando-burundaises sont toujours en territoire congolais entrain de massacrer nos compatriotes, piller nos ressources, violer nos femmes et filles, manipuler nos frères et soeurs au pouvoir pour concéder à vil prix des carrières de mines dont les exploitants sont des mafieux occidentaux ? Que fait-il des rapports onusiens qui croulent dans ses archives et corroborent la thèse du génocide congolais commandité par les sujets rwandais à la solde de Paul Kagame et Joseph Kabila ? Pourquoi avoir déféré Thomas Lubanga seul devant les instances internationales de justice, alors qu'il est accusé d'avoir commis trois fois moins de crimes que le soudard tutsi rwandais Laurent Nkunda qui jouit d'une liberté absolue ? Pourquoi le CPI ne s'est-il pas opposé à l'élévation de celui-ci dans les hautes sphères politiques proches de Joseph Kabila, malgré les multiples massacres que les pauvres habitants du Kivu lui reprochent ?

Une autre question turlupine tous les fils et filles légitimes du Congo. Pourquoi la communauté internationale n'a-t-elle pas requis l'organisation d'un tribunal spécial qui ferait la lumière sur l'assassinat politique de Mzee Laurent-Désiré Kabila, Chef de l'Etat congolais de 1997 à 2001 ? Et pourtant, l'Union Européenne et les USA soutiennent actuellement la même démarche en vue d'établir officiellement la participation de la Syrie dans l'élimination physique du défunt Premier Ministre libanais Rafik Hariri, une année à peine après le triste évènement. Rappelons que la famille de Mzee Laurent-Désiré Kabila est en attente de justice depuis six ans. Voici la justice à double vitesse que veulent nous imposer le CPI et les puissances industrielles.

Nonobstant ce subterfuge, nous nous interrogeons sur la surenchère médiatique en rapport avec les chiffres avancés par l'ONU et le CPI à propos du génocide rwandais vu que ceux-ci ne sont pas du tout rationnels. Lorsque le génocide a eu lieu, le Rwanda comptait environ cinq millions d'habitants (6.000.000) au nombre desquels figurent 10% de Tutsis (ethnie minoritaire), soit près de cinq cents mille (600.000) contre 88% au moins de Hutus et 2% environ de Ntwa (ethnie pygmée vivant en brousse dont l'existence est littéralement bafouée). Hors, depuis douze ans on nous ressasse la perte de presque un million de Tutsis hachés à la machette (1.000.000), soit le double de leur nombre réel. Oupss !!!

Devrions-nous comprendre que c'est toute la population tutsis du Rwanda qui a été décimée ? Arithmétiquement impossible ! Dans ces conditions, pourquoi la communauté internationale et le CPI évoquent-ils des chiffres alarmistes qui sont purement et simplement fantaisistes ? Une fantaisie qui soutient la crainte des pays africains selon laquelle il y a effectivement manipulation d'informations au gré des humeurs et intérêts des Seigneurs de la terre, citons les Occidentaux.

Il y a une autre situation que nous trouvons complètement saugrenue dans le chef du CPI. Il s'agit des poursuites judiciaires qu'il aimerait entamer contre la personne de Jean-Pierre Bemba. Les crimes pour lesquels il fait l'objet d'une étude internationale n'ont pas été étayés jusqu'à ce jour par des preuves tangibles. Et ce scandale renait de ses cendres à chaque fois que le pouvoir de Joseph Kabila est menacé. Ce fut le cas pendant la période électorale, à l'issue des trois affrontements entre les milices tutsis fidèles à Joseph Kabila et les gardes rapprochées de Jean-Pierre Bemba. Depuis son exil au Portugal, cette affaire n'avait plus été d'actualité sur les chaînes de télévision et de radio occidentales. De toute évidence, Joseph Kabila ragaillardi par le départ forcé de Jean-Pierre Bemba à l'étranger n'éprouvait plus aucun intérêt à manipuler la presse internationale. La détermination, le franc-parler et l'aura de celui-ci n'ont jamais sécurisé le pouvoir implanté en RDC sous le coup de pouce de la Belgique et la France.

Le 22 mai 2007, le CPI est ressorti de ses réserves pour mettre à jour l'affaire Jean-Pierre Bemba. N'ayant aucun dossier solide entre les dents, il s'accommode des allégations de 2004 faisant état de massacres qu'auraient commis les troupes de Jean-Pierre Bemba en République Centrafricaine (à l'époque où il menait la rebellion) lorsqu'elles allèrent à la rescousse du Président en fonction, Ange-Félix Patassé, débilité par d'incessantes insurrections militaires qui mettaient en danger son pouvoir. Une enquête est donc rouverte.

Pourquoi un tel acharnement politique et médiatique ? Même en exil, Jean-Pierre Bemba continuerait-il à être une menace pour le pouvoir de Joseph Kabila ? On pourrait effectivement le croire. La population est très remontée contre le régime en place, se sentant prise en otage et utilisée comme une vulgaire serpillière par la communauté internationale, plus particulièrement la Belgique et la France qui leur avaient promis des élections libres et démocratiques. Le nom de Joseph Kabila inspire le dégoût et la Belgique Wallonne de Louis Michel attire plus de méfiance que de certitude. La léthargie du gouvernement congolais suscite la grogne populaire qui à la longue finira par commuer en une insurrection de la masse qu'aucun pays de l'Occident ne pourra juguler, bien entendu, si ils continuent à se voiler la face à propos de l'impopularité de leur poulain Kabila. L'heure a sonné pour que la communauté internationale se débarrasse illico presto de ce lourd fardeau.

En outre, le retour annoncé de Jean-Pierre Bemba au Congo en vue de diriger les conjointement avec le gouvernement Gizenga les affaires courantes n'arrange pas du tout le milieu kabiliste. Et dire que c'est la condition sine qua non qui a été formulée par les organismes financiers internationaux pour libérer à nouveau les fonds de reconstruction et développement. Comment ne pas comprendre la horde de haine que le CPI entend absolument déverser sur Jean-Pierre Bemba afin de le rayer définitivement de la carte politique congolaise. Nous savons sans conteste que des bras longs de la Belgique et de la France ont dû intervenir auprès du CPI pour nuire à la personnalité de Jean-Pierre Bemba. Le MR (Mouvement Réformateur) n'est sans doute pas étranger à ces allégations. Les Congolais soupçonnent Louis Michel d'avoir joué un rôle nuisible dans ce battage médiatique à effet déstabilisant.

Cette machination nous rappelle les soi-disant massacres d'étudiants que le Maréchal Mobutu aurait commandités à l'université de Lubumbashi. Ce qui est une absurdité. A l'époque le MPR (Mouvement Populaire de la Révolution / Parti unique au pouvoir) était en plein déclin. Pourquoi se serait-il sali de la sorte ? La Belgique qui en voulait au Maréchal Président de lui avoir coupé l'herbe au pied en ce qui concerne le marché du cuivre et les investissements industriels s'était résolue de mettre en scène ce film de médiocre facture pour ternir le régime en place et avoir la légitimité de faire intervenir militairement ses alliés européens. Tout le monde sait la vérité aujourd'hui. La Belgique est incapable de nous prouver avec des éléments à l'appui la véracité des informations qu'elle diffusait en boucle entre 1989 et 1993. Sans doute qu'elle aimerait rééditer ce scénario avec Jean-Pierre Bemba.

Enfin, nous aimerions comprendre quelles sont les raisons pour lesquelles Paul Kagame Joseph Kabila, et Laurent Nkunda ne sont-ils pas inquiétés par le CPI ? Ils sont réputés pour être des dirigeants sanguinaires et les Nations Unies le savent. La communauté internationale doit se rendre à l'évidence que Jean-Pierre Bemba, en sa qualité de sénateur, a droit tout autant que Kagame ou Kabila à l'immunité politique, pas moins que le Général Augusto Pinochet du Chili ou le raciste Peter Bota de l'Afrique du Sud (à l'époque Présidents de leurs États) qui moururent dans la quiétude en dépit des génocides qu'ils perpétrèrent dans leurs propres patries.

En conclusion, le CPI n'est ni plus ni moins un instrument qui est passé à la trappe des grandes puissances, à l'instar de l'ONU, de la Banque Mondiale, du Fmi. L'Afrique ne veut plus de la justice à double vitesse. Pour ce faire, les Congolais exigent au CPI d'entamer sans plus tarder des poursuites contre des criminels comme Nkunda, Joseph Kabila et Paul Kagame au lieu de les distraire avec des accusations mensongères qui entachent la réputation de leurs compatriotes. La bataille des Congolais ne s'arrêtera jamais. Si Louis Michel a fini par reconnaître partiellement qu'il existe bel et bien un génocide congolais, d'autres dirigeants du monde courberont l'échine face à nos revendications légitimes.


Freddy Tshamala
Analyste politique
http://congobelgique.blogspot.com
édité le 4 juin 2005

mercredi 30 mai 2007

Le Congo ne cèdera jamais une portion de son territoire au Rwanda

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL Fondé le 13 janvier, 1999 Année 2007, Numéro 11Edition du 28 mai 2007


I. LES GRANDS TITRES
A. Communiqué de Presse

Appel pour une mobilisation nationale contre la concession du Congo oriental au Rwanda

B. Briefing sur la sécurité à l’Est de la République démocratique du Congo


C. Les Nouvelles :

1. Le gouvernement Kabila livre l’Est du Congo aux rwandais
2. Des liens étroits entre Kagame et Sarkozy
3. Une visite dans les murs de l’opposition
4. Nos archives revisitées - La judaïsation des tutsi : Identité ou stratégie de conquête.


II. LES DETAILS

A.

COMMUNIQUE DE PRESSE
Pour diffusion large et immédiate


APPEL POUR UNE MOBILISATION NATIONALE CONTRE LA CONCESSION DU CONGO ORIENTAL AU RWANDA

Kinshasa, RDC, le 27 mai 2007 (GLAC) – Six des ministres les plus influents du gouvernement Kabila dont les ministres de la Défense, des Affaires Étrangères et de l’Information, se sont réunis au Centre Nganda à Kinshasa, Commune de Kintambo, pour appeler les congolais à faire une table ronde avec des milliers d’infiltrés qui sont éparpillés partout dans les montagnes du Congo oriental, prêts à commencer la guerre à n’importe quel moment.

Par cet appel, le gouvernement de Joseph Kabila a fait connaître de manière flagrante ses penchants pour les mercenaires tutsi du Rwanda du Burundi et de l’Ouganda qui, depuis plus de deux ans s’infiltrent continuellement au Congo en vue de finaliser le plan d’occupation de l’Est du pays. Cette déclaration est un affront et une insulte au peuple congolais.

Lorsque Jean Pierre Bemba et ses milices voulaient perturber la paix à Kinshasa, les 22 et 23 mars derniers, le gouvernement a déployé toute sa force pour les écraser. Par contre, le gouvernement n’affiche pas la même attitude forte maintenant qu’il s’agit des mercenaires tutsi qui veulent occuper l’Est du Congo. Il réagit de manière insouciante aux misères infligées par Laurent Nkundabatware et tous les mercenaires basés à Minembwe et ailleurs, en faisant appel à la population du Congo oriental pour aller faire une table ronde avec ces mercenaires qui ont massacré des milliers de natifs congolais avec l’appui d’une Communauté internationale en perte de moralité et de justice.

L’Organisation des Nations Unies ainsi que la Cour Pénale Internationale connaissent, avec plusieurs rapports à l’appui, les abus les plus flagrants de Laurent Nkundabatware et toute sa cohorte en RDC. Voila les gens avec lesquels les vendus du gouvernement congolais veulent organiser des négociations. Au même moment ou ils appellent à la négociation, des milliers de troupes sont stationnées à Cyangugu au Rwanda, et à Cibitoke au Burundi, en attente d’un signal pour traverser au Congo.

Le gouvernement Kabila qui avait si bien frappé Bemba ferme les yeux devant ce plan macabre visant à morceler le pays de Patrice Lumumba.

Voilà pourquoi Grands-Lacs Confidentiel lance un appel vibrant à tous ses lecteurs à travers le Congo et dans le reste du monde, les conjurant d’organiser des manifestations mardi et mercredi les 29 et 30 mai, pour protester avec la plus grande énergie contre ce plan visant à vendre et morceler le Congo, et à le laisser à la merci des multinationales minières.

Comme Grands-Lacs Confidentiel n’a cessé de la démontrer pendant toute son existence, ce plan est financé entre autres par les pays suivants : Israel, les Etats-Unis, le Canada, la Grande Bretagne et la Belgique.

Grands-Lacs Confidentiel fait appel à la Société Civile congolaise, aux étudiants des écoles secondaires et des universités, ainsi qu’à toutes les couches de la société, de se lever comme un seul peuple pour signifier au gouvernement Kabila que le Congo n’est pas à vendre et qu’en aucun cas les congolais ne sont prêts à négocier avec Nkundabatware malgré toutes les pressions qu’imposent les forces occultes de la mondialisation, refusant au peuple congolais ses droits les plus élémentaires.

Eant donné que le gouvernement actuel a été conduit au pouvoir par un électorat majoritaire de l’Est du Congo et qu’aujourd’hui il vient de lui signifier son ingratitude, Grands-Lacs Confidentiel appelle les ressortissants du Congo oriental à s’organiser militairement pour défendre leurs droits et leur bien le plus légitime : la terre de leurs ancêtres.

L’Est du Congo doit avoir une milice d’autodéfense populaire parallèlement à l’armée nationale congolaise, comme solution pour bloquer les ambitions machiavéliques du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi.

L’urgence s’impose qu peuple congolais de s’organiser aujourd’hui car demain il sera trop tard.


= 30 =



Esdras MASAN
Rédacteur en Chef
Grands-Lacs Confidentiel
E-mail:
glac_editor@yahoo.com



B.
BRIEFING SUR LA SECURITE A L’EST DE LA REPUBLIQUE
DEMOCRATIQUE DU CONGO:
Un bulletin spécial publié par Grands-Lacs Confidentiel


L’étau se resserre sur les provinces du Congo oriental alors que la population observe impuissante l’afflux des mercenaires, armes et munitions ainsi que la multiplicité des caches d’armes qui poussent comme des champignons partout à travers cette région et cela avec un seul but : relancer de façon imminente la guerre en République démocratique du Congo.

En ce moment, le gouvernement du président Joseph Kabila fait d’un ramassis de politiciens, criminels, traîtres et agents doubles ne cesse d’intriguer plus d’un observateur sur son insouciance au malheur qui s’abat sur les provinces orientales. Celles-ci , pendant toute la guerre des dix dernières années, ont payé pour la plus grande partie, le prix d’une « libération » qui ne cesse de se retourner contre les libérés.

Grands-Lacs Confidentiel présente une série des faits qui proviennent des sources fiables sur le pire qui attend l’est du Congo :

1. Traversée à Bukavu de 15 mercenaires rwandais munis de six équipements de communication de marque Motorola. Avant d’entrer au Congo par le village de Mumoshe, ils étaient vêtus des tenues militaires de l’armée du gouvernement congolais (FARDC).

2. Mille autres mercenaires sont basés à Cyangungu et attendent les informations qui leurs seront fournis par les éclaireurs pour pouvoir traverser vers le Congo par le même village de Mumoshe pour la destination d’une base d’un groupe basé à Kaziba.

3. Dans toute la circonscription de Goma-Bukavu-Kaziba, des caches d’armes abondent, regorgeant des kalachnikovs, armes automatiques et autres munitions à l’attente du signal pour embraser l’Est du Congo.

4. Les troupes onusiennes basées à Kiwala (près de Bukavu) font partie des agents placés dans cette contrée pour faciliter les préparatifs de la guerre. En effet, DE SOURCES TRES FIABLES, les soldats sud-africains qui sont attachés à ce poste facilitent la traversé des mercenaires en leur prêtant casques et uniformes de l’Organisation des Nations Unies.

5. Le lieutenant Général Kisempia, chef d’Etat-Major de l’armée congolais, collabore avec certains membres de la direction de la Monuc pour faciliter l’entrée d’armes et munitions vers les caches d’armes désignées à différents endroits de la région.

6. Le Nord-Kivu est entièrement encerclé par des bases placées dans les endroits stratégiques pour le grand jour du lancement de nouvelle la guerre. Deux axes sont ainsi déjà établis par les experts de cette nouvelle guerre contre le Congo. Le premier axe est essentiellement fait des mercenaires basés à Matebe. Le deuxième axe comprend les bases des mercenaires qui sont situés aux endroits suivants : Jomba, Runyuni et Tchongerero.

7. Dans le « Grand Nord » (circonscription de Bunia), Kakado regroupe les Mai-Mai pour les rallier à son front pour le compte du gouvernement du Rwanda qui paye toutes les subventions du projet.

8. Simultanément, à Bwegera (sur la route Bukavu-Uvira, en Zone d’Uvira), une partie des mercenaires qui étaient basés à Cibitoke au Burundi a traversé au Congo par le village de Bwegera à environ 7 km au sud de Luvungi. L’autre groupe de ces mercenaires attend le moment opportun pour traverser à son tour.


Conscients du danger qui va bientôt s’abattre sur leur région natale, 45 des 75 députés et parlementaires originaires des provinces du Congo oriental basés à Kinshasa se sont retirés du parlement national en signe de protestation contre l’inaction, l’indifférence et même le l’insouciance du gouvernement Kabila à l’Harmageddon que préparent le Rwanda et l’Ouganda contre l’Est du Congo. De sources fiables, Grands-Lacs Confidentiel a appris que le gouvernement Kabila fait des pressions sur ces parlementaires pour les faire changer d’avis. Ce qui est intrigant, c’est que certains de ces parlementaires reçoivent mêmes des menaces pour avoir pris la décision défendre l’unité nationale et de défendre le Congo oriental contre une guerre qui vise à le démembrer.

Les rumeurs courent dans la capitale nationale que Joseph Kabila serait de connivence avec les mercenaires pour lancer une guerre imminente visant le démembrement de la RDC pour passer le contrôle de ces immenses réserves minières aux mains des multinationales.

Si Joseph Kabila peut clamer son innocence, les faits ne vont pas dans ce sens. Alors que Joseph Kabila a répondu sans détour en écrasant durement les troupes de Jean-Pierre Bemba qui tentaient de perturber la paix dans la capitale Kinshasa, le même homme affiche une attitude flagrante d’insouciance aux maux qui rongent l’Est du Congo.

Alors que les signes sur l’imminence d’une nouvelle guerre à l’Est du Congo parlent d’eux-mêmes, Kinshasa avec ses autorités militaires s’agitent pour relancer des coopérations économiques (Communauté Economique des Pays des Grands Lacs, C.E.P.G.L.) avec les mêmes ennemis qui ont génocide plus de 7 millions de Congolais sous le regard insouciant d’une communauté internationale malade de l’immoralité. Ces pays envahisseurs coupables de crimes contre l’humanité doivent plus que du pardon au peuple congolais pour les maux indescriptibles qu’ils lui ont infligés.

Très bientot la population des provinces du Congo oriental aura à faire un choix entre deux options : se sacrifier sans aucune aide du gouvernement pour sauver ses terres ou croiser les bras et concéder le territoire du Congo au Rwanda.

Recommandations :

1. A la population, la société civile et aux armés de FARDC fidèles au Congo : S’assurer de boucler les frontières pour bloquer des milliers des jeunes Rwandais qui tenteront de traverser au cours des prochains jours. En effet, Grands-Lacs Confidentiel insiste sur le fait que, selon ses sources très fiables, des jeunes militaires rwandais vont traverser les frontières congolaises en tenue civile pour rejoindre d’autres éléments de leurs troupes afin de former le front de Kaziba. On ne doit pas permettre aux jeunes rwandais qui le tenteraient, de traverser les frontières (par le lac Kivu ou la rivière Ruzizi) vers le Congo.

2. Surveiller de très près les déplacements des Casques bleus d’origine sud-africaine.

3. Étant donnée la complicité de l’ONU et du gouvernement congolais de concéder l’Est du Congo au Rwanda, le seul choix qui reste à la population congolaise est d’organiser une milice parallèle qui seule peut défendre dignement les provinces orientales, visées par les multinationales occidentales qui financent la nouvelle guerre. N’attendez plus car demain il sera trop tard pour sauver le Congo.

Le 17 décembre 2005, à la « Place de l’Indépendance » à Bukavu, le Président Kabila alors en tournée électorale avait solennellement promis à la population du Kivu de ramener la paix dans cette région meurtrie. Il promettait alors de venir installer son Quartier Général dans cette ville, pour mettre fin à l’insécurité qui règne au Kivu. Une année et 5 mois plus tard, l’insécurité s’intensifie et Laurent Nkundabatware, un criminel de renommée internationale règne sur cette partie du pays, devenue son fief. Non loin de là se trouvent 3500 militaires onusiens qui font affaire avec les ennemis du Congo pour leur faciliter l’entrée.

Joseph Kabila avait compris la faiblesse de cette partie du pays pourtant irréductiblement nationaliste qui paradoxalement n’a jamais réussi à faire émerger un leader natif de la région, capable de galvaniser les fortes énergies nationalistes qui y règnent. Il fallait simplement leur promettre une paix qui ne viendra pas; car pour bien faire marcher un affamé, il suffit de le convaincre qu’à quelques kilomètres devant lui, il y a des paniers des nourriture en abondance.


C. LES NOUVELLES

LE GOUVERNEMENT KABILA LIVRE L’EST DU CONGO AUX RWANDAIS

Kinshasa, RDC, le 26 mai 2007 (GLAC) – Le gouvernement du Président Joseph Kabila, par l’intermédiaire de six de ses ministres les plus influents, a fait savoir à tous les congolais réunis en après-midi au Centre Nganda, en commune de Kintambo, qu’il est déterminé à créer une table ronde regroupant des congolais et les mercenaires tutsi qui traversent continuellement les frontières congolaises en obéissant à un plan bien précis : relancer la guerre d’occupation du Congo.

Cette réunion avait pour but d’émettre le point de vue du gouvernement par rapport à la situation explosive qui prévaut à l’Est. Etaient présents, entre autres, pour représenter le gouvernement, les ministres de la Défense, des Affaires Étrangères et de l’information.

Les représentants des mercenaires rwandais étaient venus en grande pompe. Ils étaient présents et même accompagnés par des étrangers, apparemment bien déterminés à prendre Minembwe avec l’appui du gouvernement.

Le gouvernement a alors demandé que tous les représentants des populations autochtones de l’Est du Congo fassent une table ronde avec les mercenaires tutsi dont, en tête, Laurent Nkundabatware. Ils ont demandé que chaque communauté soumette un cahier des charges sur la base duquel le gouvernement évaluerait la tenue de ladite table ronde.

Ce message a provoqué un choc par le fait que le gouvernement veut convier les mercenaires étrangers à une même table avec les autochtones, légitimes citoyens du pays.

Une prière empoisonnée

Sur demande de représentants occidentaux des églises, le président de l’Eglise du Christ au Congo, Monseigneur Pierre Marini Bodho, a organisé une prière pour la nation congolaise qui a eu lieu le dimanche 27 mai 2007 à 18 heures. Selon nos sources fiables à Kinshasa, cette idée de prière provient des lobbies qui travaillent étroitement en faveur de la conquête du Congo par les tutsi. Cette prière rappelle celle que le Président Juvénal Habyarimana avait organisée au Rwanda alors que le Front Patriotique Rwandais de Paul Kagame occupait la moitié du pays. La suite des événements au Rwanda est bien connue.

La réaction des députés de l’Est

Tous les députés nationaux originaires de l’Est, sauf un député de Bunyakiri, s’étaient absentés de la réunion au Centre Nganda, sachant à l’avance l’annonce qui allait être faite. Après avoir pris connaissance de l’annonce gouvernementale, les députés de l’Est ont dénoncé énergiquement « cette table ronde qui n’est en fait qu’une poudre aux yeux que le gouvernement veut utiliser pour passer à coté et éviter de mettre sur la table les vrais problèmes à l’Est du Congo ». Ils dénoncent ce plan que le gouvernement veut utiliser pour donner la terre du Congo oriental aux rwandais. Ils ont fait savoir que des mots tels que « table ronde, mixage, baraza, intercommunautaire » sont des termes que le gouvernement fait siens avec le but d’imposer les rwandais à l’Est du Congo.

Les députés de l’Est se sont entendus pour mobiliser leurs circonscriptions électorales respectives en fait de manifester partout à travers l’Est du Congo contre cette partition de la nation. Selon des sources fiables au bureau de l’ancien président de la société civile à Bukavu, Emmanuel Rugarabura, la population de l’Est est à 100% en désaccord avec le gouvernement Kabila sur cette question de table ronde.

Les députés de l‘Est ont fait une déclaration à la nation dans laquelle ils annoncent leur retrait du parlement en signe de protestation contre le plan de vendre l’Est du Congo. Ils ont fait savoir de manière claire qu’ils ne reviendront pas au parlement tant que cette proposition de négociations avec les mercenaires rwandais et leur chef, le criminel Nkundabatware, n’est pas rejetée.

Cette décision des députés est venue mettre de l’huile sur le feu. Quelques semaines auparavant les parlementaires de l’Est s’étaient retirés du parlement en signe de protestation contre la passivité et l’insouciance du gouvernement Kabila à mettre fin aux infiltrations de mercenaires et aux menaces de guerre de leurs chefs. Le Président Joseph Kabila avait alors convoqué les députés de l’Est pour une réunion au camp militaire de Kibomango (à Kinshasa) pour les écouter et tenter de les ramener au bercail.

Cette décision des députés a placé Joseph Kabila et son lieutenant Vital Kamerhe, président de l’assemblée nationale, dans la peur et dans l’embarras.

C’est ainsi que, selon nos sources à Kinshasa, Vital Kamerhe tenterait même de corrompre certains députés pour diviser la coalition des parlementaires de l’Est, en fait de les affaiblir et de les soumettre.

Quelques traitres

Selon les informations obtenues par Grands-Lacs Confidentiel à Kinshasa, quelques députés traitres sont favorables à la proposition du gouvernment. Il s’agit de Baji Sangara, Masu ga Rugamike, deux députés de Walungu, et de Bapolisi, un député originaire d’Idjwi, qui tentent désespérément de briser cette coalition contre l’occupation rwandaise. Ils sont qualifiés de « garçons de courses » du gouvernement Kabila.


2. DES LIENS ETROITS ENTRE KAGAME ET SARKOZY

Le Président Paul Kagame traine devant la Cour Pénale Internationale le juge français Jean-Louis Bruguière, celui-là même qui a prouvé son implication comme déclencheur du génocide rwandais et a lancé des mandats d’arrêt internationaux contre neuf de ses très proches collaborateurs.

On croirait en un scénario du chat et de la souris, mais entre un homme de la loi et un criminel mondialement reconnu, il est très clair que la souris ne l’emportera pas sur le chat.

La particularité de cette histoire réside beaucoup plus dans le momentum choisi par le criminel de Kigali pour trainer le juge Bruguière devant la justice : Pourquoi attendre l’arrivée du nouveau président français, Nicolas Sarkozy, pour lancer la plainte contre le juge Bruguière?

Le président rwandais trouverait en Sarkozy, de par ses origines, un homme qui aiderait à la cause tutsi rwandaise, eux qui se proclament « les détenteurs de la mémoire perdue des douze codes hébraïques».

Si Kagame peut être certain que Sarkozy est son frère, il ne peut certifier que ses crimes resteront indéfiniment impunis.

La France de l’après-Chirac reste donc à surveiller. Surveillez aussi si Kagame marchera sur un tapis rouge à Paris, lui, qui y est connu comme un grand criminel et qui a été dénoncé publiquement pendant le mandat de Jacques Chirac, par de nombreux témoignages et livres portant sur le génocide rwandais.

Il reste que cette demande de Kagame, à la venue d’un nouveau chef de l’Etat francais, démontre que le déclencheur du génocide rwandais a su choisir le moment ou le vent allait tourner en sa faveur.

Comme l’a démontré Grands-Lacs Confidentiel dans son édition numéro 28, du 18 avril 2000 (Voir ci-dessous 4. Nos archives revisitées - La judaïsation des tutsi : Identité ou stratégie de conquête), la nouvelle identité des tutsi du Rwanda est beaucoup plus une stratégie de conquête qu’une quête pour la vérité historique.

Kagame et Sarkozy, une histoire à suivre…


3. UNE VISITE DANS LES MURS DE L’OPPOSITION

Dans tout pays démocratique le bon fonctionnement de l’Etat dépend de la balance du pouvoir entre le gouvernement en place et l’organisation de l’opposition, en force, pour contrebalancer les dérives du parti au pouvoir.

Le malheur pour le Congo est qu’il n’a plus d’opposition, ou plutot une opposition sans vision, en ruine, et qui contribue aux maux qui le détruisent.

1. L’UDPS d’Etienne Tshisekedi : Parti politique qui jadis incarnait les rêves et les espoirs de tous les congolais, de l’est à l’ouest, du nord au sud. L’UDPS s’est désintégrée pour devenir le jardin privé d’un chef despotique qui veut faire de sont parti ce que Mobutu a fait du Congo : « C’est moi ou le chaos ».

Après avoir provoqué intentionnellement le départ de tous les pères fondateurs de l’UDPS, Etienne Tshisekedi a réduit le parti en un minuscule regroupement ethnique représenté majoritairement par les gens de sa propre ethnie, voire de son propre village. Tel est pris qui croyait prendre… Tshisekedi qui croyait accéder au pouvoir en s’entourant des siens a ruiné le parti de l’UDPS et, par ce fait même, brisé les rêves des congolais à accéder à un gouvernement démocratique beaucoup plus équilibré.

2. Jean Pierre Bemba et l’UN : Celui qui est connu comme le chef de l’opposition, l’est-il vraiment pour autant? Tous les congolais savent bien que celui qui prétend incarner le changement démocratique en RDC n’est qu’un criminel, fils d’un criminel. Son père Bemba Saolona est un de ceux-là qui ont apporté le malheur au peuple congolais. Le fils, Jean Pierre Bemba, ne rejoindra le maquis que lorsque Bemba Senior échappe à l’arrestation par Laurent-Désiré Kabila. Là commence pour son fils une mésaventure de maquisard qui le fera exceller de crime en crime, de telle sorte que son nom figure parmi les gros poissons de la Cour Pénale Internationale.

3. Honoré Ngbanda : Mobutiste convaincu, Ngbanda a su épouser malicieusement le slogan du nationalisme dans un climat ou les vrais nationalistes sont vraiment éparpillés et désorganisés. Ngbanda pour bien faire passer son message se couvre très facilement de la parole biblique, qui elle-même a fait ses victimes et ses ravages par des faux prophètes qui pullulent dans la capitale congolaise.


On ne peut nommer tous les maux qui rongent l’opposition, mais on peut affirmer que l’opposition congolaise est en panne, départagée entre les affamés du pouvoir, les cupides et les despotes, rejetant par ce fait même la mission sacrée de toute opposition qui se respecte, celle de batir sa nation et la conduire vers la paix et le développement.

Voleurs, voyous, escrocs, tous se donnent rendez-vous dans l’opposition, ainsi que dans le gouvernement.

Le role de l’opposition qui devait servir de ferment pour une conscience plus nationale, n’existe plus. Les marchands de la mort l’ont récupéré.

Il est impératif qu’émerge une nouvelle opposition aux mains propres et au passé irréprochable, consciente de sa mission sacrée, celle de mener le pays vers la reconstruction nationale.



4. NOS ARCHIVES REVISITEES:
« LA JUDAÏSATION DES TUTSI : IDENTITÉ OU STRATÉGIE DE CONQUÊTE »

Chers lecteurs,
Nous demandons votre plus grande attention!

Prenez le temps de lire attentivement et entièrement le texte ci-dessous et vous comprendrez le danger suicidaire de créer un « Tutsiland » en République Démocratique du Congo.

Aujourd'hui, l'équipe de Grands-Lacs Confidentiel revisite ses archives et vous propose une de ses publications datant d’il y a sept ans, qui vaut toute la considération d’être lue, elle montre les manipulations de la Communauté internationale contre le Congo. L'objectif de ces manipulations très organisées à des niveaux très avancés est de morceler le Congo, d'y créer une terre pour les Tutsis, et d'utiliser cette terre pour dominer toutes les régions avoisinantes à la merci des multinationales occidentales.

Dominer, c'est aussi dépeupler par des génocides (le cas actuel de la RDC peut servir d'exemple), exploiter les richesses et les personnes et réduire les habitants de ces régions libres et prospères à un statut d'esclaves. Vous comprendrez pourquoi la Communauté internationale ferme les yeux sur les cruautés et le génocide commis au Congo par le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi.

Il s’agit là d’une œuvre soigneusement conçue et planifiée par des stratèges politiques de haut niveau pour tenter à nouveau et continuellement, de morceler le Congo. Grâce a ce texte, vous comprendrez la réponse aux questions suivantes :

Pourquoi Kagame, Nyarugabo, Ruberwa et le RCD tiennent à créer un « Tutsiland » en République Démocratique du Congo ?
Pourquoi le RCD, un parti politique qui se veut national, centre t-il ses stratégies sur une partie du territoire, à savoir l'Est de la Rd-Congo ?
Qui sont les véritables architectes d'un plan visant à forcer les Congolais à créer un « Tutsiland » au Congo?
À long terme (d'ici 20 ans ou 50 ans) à qui profiterait un tel plan ?
Les Congolais sont-ils conscients du jeu suicidaire dans lequel ils veulent s'embarquer et qui se retournera irrémédiablement contre eux, contre leur Nation, leurs enfants et leurs petits-enfants
Les Congolais sont-ils prêts à faire de leur pays, la Palestine d'Afrique ?

Peuple Congolais, ne jouez pas avec le feu, pensez-y, agissez concrètement, résistez fort et résistez longtemps. Votre chance de léguer le Congo à vos enfants et à vos petits-enfants est aujourd'hui entre vos mains. Une erreur de votre part, et vos enfants et petits-enfants perdront pour toujours la terre qui leur appartient.

Attention : Lisez les intentions viles contre le Congo et l'Afrique des Grands-Lacs. Pensez cent fois avant de commettre l'erreur irréparable contre votre pays la RD Congo. Les exemples de la destruction du Rwanda et les génocides impunis en cours en R.D Congo ne vous ont-ils pas servi de leçon ?

Si certains individus décident qu'ils descendent des pharaons, ou bien de rois bibliques (c'est-à-dire non historiques et non identifiés), ou, pourquoi pas, de Néfertiti, voire de Cléopâtre ou de la Reine de Saba, l'application du principe de liberté doit leur laisser le droit de le croire.

Mais la même liberté ne doit pas forcer autrui à les croire ni à souffrir de conséquences de leurs utopies, telle leur rage de conquête. Et en particulier, la question demeure : Même si vous descendiez des pharaons, en quoi est-ce que cela vous donnerait le droit de prendre notre terre, notre vie et le futur de nos enfants ?

Chers lecteurs, ne sous-estimez pas le pouvoir de ces textes qui ne sont qu'une tête de l'iceberg des architectes des génocides pour dépeupler les Nations. Ne sous-estimez pas non plus, le pouvoir de ces textes sur des esprits faibles ! Sachez reconnaître le danger QUI VOUS GUETTE et ne tombez pas dans les pièges qui vous sont tendus !

En avril 2000, Grands-Lacs Confidentiel avait divulgué au monde une information qui, pour certains, paraissait illusoire à ce moment-là. Le texte est devenu très populaire et pour d’autres, il a sonné comme un réveil. Ce document a été transformé et adapté à toutes les sauces et même attribué par erreur à d'autres auteurs. Mais l'authenticité de ce texte revient à Grands-Lacs Confidentiel.

Nous rééditons aujourd'hui ce document pour vous permettre de comprendre les agenda que les ennemis du Congo préparent de manière dissimulée, afin de faire perdurer les guerres en Afrique des Grands-Lacs. NOUS VOUS PRIONS de prendre le temps de le lire ATTENTIVEMENT car il en va de votre vie, celle de vos enfants et de vos petits-enfants.

Bonne lecture.

Le Texte original de GLAC

Grands-Lacs ConfidentielFondé le 13 janvier 1999. N° 28, 2ème AnnéeEdition du 18 avril, 2000

LA JUDAÏSATION DES TUTSI : IDENTITE OU STRATEGIE DE CONQUETE
Une analyse élaborée par notre rédacteur en chef.

Bruxelles, le 18 avril, 2000 (GLAC) - Depuis un certain temps, une nouvelle identification sociale est née chez les Tutsi du Rwanda, du Burundi et de l'Ouganda. La réclamation d'une l'identité juive, "les Tutsi-hebreux" ( Israéliens, peuple de Dieu, peuple saint, etc. ) fait certainement son bonhomme de chemin et de façon non hasardeuse. Elle coïnciderait avec les causes et enjeux des guerres qui bouleversent la région de Grands-lacs africains.

Au regard simpliste, cette idée renvoie à la méfiance. A l'observation minutieuse, elle suscite une série de questions fondamentales aux malheurs de l'Afrique centrale. A la lumière des révélations récentes du journal canadien 'National Post', sur les vrais déclencheurs du génocide rwandais, qui pourtant ont été couverts pendant plus de deux ans par l'Onu, la conspiration internationale de Kagame dans la guerre en Afrique centrale ne fait plus de doute. Pour les présidents rwandais, burundais et ougandais, tous les moyens sont bons pour conquérir le cœur de l'Afrique. Le processus de la judaïsation des Tutsi par rapport aux guerres qui secouent la région des grands-lacs africains en est un.

Presque deux ans après le renversement de la dictature de Mobutu au Congo, quatre ans après l'assassinat de Melchior Ndadaye au Burundi, quatre ans après l'assassinat du président Juvenal Habyarimana, comme au hasard, « Jérusalem Post » dans son édition du 23 novembre 1998 déclarait officiellement pour la première fois ce qui circulait en rumeur depuis un certain temps :

« Nous lançons un appel à Israël et à la Communauté internationale pour condamner et prendre des actions contre toute violence anti-israélite perpétrée par les non-israéliens à travers l'Afrique, y compris plus de 500 000 Tutsi-Hebreux Israéliens au Rwanda » .

Cette révélation allait donner un autre aspect certainement moins apparent mais très important à la crise qui secoue l'Afrique centrale et en particulier le Congo.

Mardi 11 mai 1999, le journal canadien « National Post » publiait à la page 17, un grand article sur les Lemba, un autre peuple noir, qui allègue certifier après analyses que selon les gênes sanguins qui déterminent l'hérédité, les Lemba seraient des juifs noirs descendants de Aron. L'article cite David B. Goldstein, un juif, géniticien à Oxford (Angleterre) : « Le problème est qu'il y a eu des mixages avec les populations hôtes, ce qui a obscurci leur ascendance ». Cette façon de définir les termes « mixage » et « population hôte » a une connotation raciste. Car pour lui, certains ancêtres sont des vrais ancêtres et d'autres ne le sont pas.

UNE CONFÉRENCE DANS LA CONFIDENTIALITÉ

Dimanche 10 octobre 1999 une réunion est annoncée à Bruxelles dans la plus grande discrétion : c'est la conférence de Havila. Le lieu aménagé pour la conférence est le prestigieux Centre de Séminaires de l'Hôtel Mercure situé en bordure du cadre exquis du Parc de Lauzelle, dans le Brabant Wallon belge . Pour bien et rapidement situer le lecteur, mentionnons que « Havila » est le mot attribué à la région des Grands-lacs par ce mouvement de la judaïsation des tutsis. La conférence inaugurale des activités académiques de l'Institut de Havila s'annonce par la judaïsation de tous les Tutsi :

Sous le signe des armoiries hébraïques de Havila : l'Etoile de David, caractéristique des Etats modernes d'Israël et du Burundi ; les Tambours de Salomon dont les Souverains shebatiques de Havila sont les gardiens, autour des Sources les plus méridionales du Fleuve sacré des Pharaons (le Pishon biblique ou Nil) ; un fragment des Hassarad Hadivarim (les Dix Commandements de Moïse) qui sont la marque de l'Alliance mosaïque et la figuration de la « mémoire perdue » des peuples hébraïques de Havila.

L'INSTITUT DE HAVILA

Un « Institut des Grands-Lacs » existe depuis un certain temps et regroupe dans la plus grande discrétion les grands intellectuels Tutsis à travers le monde. Dans les milieux Tutsis, il s'appelle « Institut de Havila » et « rassemble pas moins de sept centres de Recherche d'Intervention et de Rayonnement, implantés sur presque tous les continents ». Ces centres ont l'objectif commun de restituer et de faire revivre la « mémoire perdue » des douze codes hébraïques qui ont caractérisé, depuis des millénaires, la civilisation des peuples kushitiques de l'Abyssinie Méridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.) … et gardiens des Mines du Roi Salomon. Chacun de sept centres de l'institut de Havila a sa mission. Selon l'importance de sept centres de l'institut de Havila, mentionnons :

1) Le Centre « GEDEON » : « Observatoire de la situation sécuritaire et stratégique des peuples shebatiques de Havila… Il fait régulièrement rapport à l'Institut afin que les membres de Havila s'habituent à avoir les pieds sur terre… d'avoir l'œil rivé sur les contradictions de l'histoire présente, faites de crises transitionnelles, d'affrontements armés… ».

2) Le Centre « ROI SALOMON », s'occupe de l'Analyse économique et financière dans Havila. Comme par hasard, devons-nous rappeler les expressions véhiculées par les promoteurs de cette conquête en Afrique centrale : "Mines du roi Salomon" (le Kivu), les « Pipelines du Roi Salomon » (projet en cours avec le gouvernement Kabila pour offrir l'eau du Fleuve Congo à Israël). En essence, comme pour le cas du nom « Mulenge » dans la guerre actuelle qui a commencé au Kivu, la mission que se donne « le Centre Roi Salomon » de l'Institut Havila, soulève la curiosité de savoir ce qui restera aux Congolais en tant que peuple.

3) Centre « HAKIM » rassemble des spécialistes en Médecine, en sciences naturelles, en Ecologie, chargés d'étudier les conditions ecosystémiques dans lesquelles ont émergé les civilisations anciennes de Havila, le mode de vie et d'alimentation des peuples de Havila, qui en ont fait dans le temps des peuples de centenaires, comme les Caucasiens.

4) Le Centre « MULENGE » a la mission de maîtriser ce qu'on appelle les Nouvelles Technologies de Communication ; il doit rassembler la documentation, les pièces d'archives, relatives à Havila, mais aussi publier, dans les Annales de Havila des dossiers documentaires sur toute question jugée cruciale par la direction de l'Institut. Le Centre d' »ISHANGO », qui appuie MULENGE, s'occupe notamment des questions logistiques ; il est chargé entre autres de collecter des pièces de Musée caractéristiques des peuples anciens de Havila, d'organiser des manifestations culturelles et folkloriques spécifiques aux civilisations de Havila, de faire fonctionner la « Fabrique d'Ishango » au sein de laquelle des artisans spécialisés reconstituent l'art et l'artisanat salomonique de Havila ;

5) Le Centre « TECHOUVHAH » s'occupe de la connexion mémorielle des peuples hébatiques du Nil Blanc : Havila (Grands-Lacs) et du Nil Bleu : Guihon (Ethiopie, Somalie, Erythrée, Ogaden, Ghana, Nigeria), etc.

6) Le Centre « SACEGA » : Souvenir de l'institution du bâton de justice et de gouvernement dans Havila. En Kirundi ce bâton "Intahe" rappelle "la déconnection physique et mémorielle des peuples de Havila par rapport à la mémoire de l'antique Israël, dont ils gardent néanmoins les codes salomoniques et mosaïques, coulés dans des traditions multimillenaires, jusqu'ici épargnées de toute tentative de décodage systématique".

7) Le Centre « BILKIS-REINE DE SABA » qui avait organisé cette conférence, est chargé de l'Analyse et de l'Intervention politique et diplomatique pour les questions relatives au destin des peuples de Havila ;

Pour les Tutsis, la prophétie a ses caractéristiques : pas le retour historique vers Israël, mais le retour vers l'Israël prophétique… que figure la « Techouvha », …l'espérance de la réunification des « Tribus perdues d'Israël » qui est l'espérance mystique centrale du peuple d'Israël, disperse aux quatre coins de la terre, depuis la destruction du premier Temple et la déportation à Babylone (-586) qui marque la dispersion dans les Nations.

Les sources de Grands-Lacs Confidentiel indiquent que les grands intellectuels Tutsis ont célébré le « troisième millénaire », par « la réunification physique des tribus perdues de Havila, de Guihon et du Fouta-Djalon ». Un "gigantesque festival" était tenu pendant 10 jours (du dimanche 24 octobre au mardi 2 novembre 1999) à AGULERI dans l'Igboland (au Nigeria). Période conforme à la fête juive de la sortie de l'esclavage d'Egypte.

LES ORGANISATEURS

Retenons quelques noms : l'"African Hebrew Organisation", la "King Solomon Sephardic Federation (KSSF)" et la diaspora juive rassemblée dans le "Groupe industriel RIVKIN TECHNOLOGY".

LA BIBLE, LES MYTHES ET LES FAUSSES PROPHÉTIES

Vendredi le 18 septembre 1998 dans un article « L'or du Kivu, engin caché du conflit en RDC », Agence France Presse écrivait : « Une légende vivace dans l'Est congolais situe les mines d'or du roi Salomon dans cette zone » (Kivu), territoire qui alors était et qui reste encore sous le contrôle jaloux de Paul Kagame, le président rwandais de facto. Aujourd'hui comme alors, le pillage de l'or du Kivu battait son plein.

Une autre version veut que ceux qui appuient les Tutsis dans la guerre de conquête au Congo expliquent l'invasion actuelle au Congo par la bible. A la conférence de Havila, quelques versets bibliques sont lus : le livre d'Exode 4, 17 ; 17, 5 ; 3,10 ; 3, 16-20 et 17, 5-7.

Selon eux, la guerre actuelle de conquête tutsie dans la région de Grands-Lacs, 'HAVILA', et surtout au Congo est « un fait prophétique, une volonté de Dieu Israël ». Et pour preuve disent-ils le livre biblique d'Esaie, chapitre 18, verset 1-2 est leur appui. Ici on parle des "peuples de grande taille" (les Tutsis) qui hériteraient le pays situé entre deux fleuves au sud de l'Ethiopie (le ongo). Cette région serait donc l'actuelle région des grands-lacs africains ou simplement en termes « Tutsis-Hebreux » : "la terre sacrée de Havila", "la mémoire perdue de douze codes hébraïques…des peuples kushites de l'Abyssinie Méridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.)"

UN NOM NOUVEAU, L'EMPIRE HIMA-TUTSI

Selon un document confidentiel parvenu à Grands-Lacs Confidentiel , les ambitions d'un empire Hima sont plus réelles que nos lecteurs ne peuvent s'imaginer. La région de grands-lacs a une nouvelle appellation : « HAVILA », « la terre sacrée de Havila » ou « la mémoire perdue de douze codes hébraïques…des peuples kushites de l'Abyssinie Méridionale (Rwanda, Burundi, Buha, Ankole, Buhavu, etc.) ». Géographiquement, partant de cette dernière citation, la terre sacrée de Havila se dessine comme suit;
Rwanda : l'actuel Rwanda, pays de mille collines avec capitale Kigali,
Burundi : capitale Bujumbura,
Buha : du nom Baha ou Muha (au singulier) ; peuple de la Tanzanie occidentale. Par extension, Buha désigne la Tanzanie.
Ankole : Région de l'Ouganda occidental habitée majoritairement par les Banyankole, tribu à laquelle le Président Museveni s'identifie par trichement.
Buhavu : Région habitée par les Bahavu c'est-à-dire l'actuelle région du Kivu de la République démocratique du Congo. Le nom du chef-lieu du Sud-Kivu, "Bukavu" serait une déformation du mot Buhavu.

L'Empire des « Tutsis-Hebreux », « la terre sacrée de Havila » (la région des grands-Lacs africains) englobera donc les pays suivants : Rwanda, Burundi, Buha (Tanzanie), Ankole (Uganda), Buhavu (Kivu, province orientale du Congo), etc.

LES TENORS DE LA CONFERENCE

Que le lecteur se démystifie de la légèreté de cet empire Hima-Tutsi. Pour fait, les maîtres à penser de cet empire sont des personnes hautement instruites qui ont tissé des relations avec certains groupes juifs et plusieurs partenaires occidentaux qui leur permettront de réaliser leur projet au prix des richesses abondantes dont regorgent ces Etats.

A titre d'exemple, nos sources indiquent que depuis la prise de Kindu en RDCongo, en octobre 1999, Paul Kagame a exporté au Rwanda « 950 tonnes de cassitérite traitée en laboratoires, 280 tonnes de colombo-tantalite (pillées à la SOMINKI), 11 000 tonnes de maïs, 4500 fûts d'huile de palme ; de quoi se nourrir suffisamment, consolider les alliances et acheter des nouvelles armes pour massacrer les Congolais ».

Parmi les grands ténors de l'Institut de Havila citons entre autres :
1. Jean BWEJERI : " Professeur, universitaire de haut vol, connu dans le monde de l'enseignement et de la recherche depuis une quinzaine d'années. Formé à l'Ecole de la Nouvelle Linguistique qui a revêtu les formes de la Pragmatique linguistique, de l'Analyse du Discours et de la Nouvelle Communication, il consacre actuellement le maximum de son temps et de ses compétences à la recherche post-universitaire orientée vers la trans-disciplinarité en sciences humaines, ratissant d'une traite les champs de la Critique littéraire et textuelle, de la Nouvelle Linguistique, de l'Analyse du Discours, de l'Histoire ancienne et moderne, de l'Anthropologie africaine, de l'Analyse sociologique et politique, de l'épistémologie contemporaine des sciences sociales, des études bibliques, de la philosophie générale et africaine ".

2. Maître Matthias NIYONZIMA : " Avocat au Barreau de Bruxelles. Docteur en Droit de la KUL et Lauréat de la prestigieuse Académie de Droit International de La Haye, ce brillant avocat enseigne actuellement à l'Université de Nantes. Il est spécialiste des questions relatives au Droit Africain Comparé, au Droit des Affaires et au Droit du Commerce, International ".

3. Capitaine CIRAMUNDA Richard-Delvaux : Coordonnateur du Centre GEDEON pour la Stratégie et la Défense dans Havila. " Ce jeune officier est spécialiste en Criminologie et en Etudes de stratégie militaire. Il a obtenu ses diplômes universitaires et militaires à l'Ecole Royale Militaire de Bruxelles et a choisi de mettre ses capacités d'analyse et d'engagement à la disposition de l'Institut de Havila, qui a urgemment besoin de comprendre et de faire comprendre au monde International ce qui se passe sur le terrain, en termes de stratégies géopolitiques et d'opérations militaires ".

4. M. Gaspard KIROMBO : Coordonnateur du Centre MULENGE. " Lauréat de la Faculté des Sciences Politiques et Sociales de l'UCL, et diplômé des Sciences Religieuses de la même Université, M. KIROMBO avait accepté d'être Modérateur de cette Conférence inaugurale ".

5. Le même document confidentiel, mentionne aussi 'la diaspora juive rassemblée dans le Groupe industriel RIVKIN TECHNOLOGY '.

D'autres sources nous indiquent que parmi les conseillers stratégiques pour l'implantation de l'empire Havila, on retrouve des personnalités comme Kimenyi Alexandre (Professeur, américain d'origine tutsi-rwandaise), Déogratias Bugera (ancien réfugié rwandais au Congo passé pour un munyamulenge), Bizimana Karahamuheto (cousin de Kagame, originaire du Rwanda, un autre munyamulenge), Jérôme Gapangwa Nteziryayo (Evêque d'Uvira, Docteur en Histoire Ecclésiastique) et quelques hommes d'affaires tutsis.

LES FAITS DE LA GUERRE

Le prestigieux journal tanzanien "Daily Mail", dans son édition du 14 janvier 1999 sous le titre de "George Bush, Museveni own shares in Congo mines" publiait un article dans lequel il pointait du doigt un ancien général de l'armée israélienne David Agmon comme l'un des hommes qui pillent les minerais congolais dans le territoire congolais occupé par le Rwanda.

Les sources fiables ont indiqué à Grands-Lacs Confidentiel que les armes qui ruinent le Congo viennent de la Roumanie, des Etats-Unis et d'Israël. Elles sont envoyées au Rwanda et en Ouganda sous prétexte « de coopération bilatérale militaire » avant d'être acheminées au Congo par le Rwanda ou l'Ouganda. Les mêmes sources indiquent que certains dignitaires du gouvernement israélien fournissent des armes à Museveni et Kagame.

Panafrican News Agency (PANA) dans un article daté du 27 janvier 2000 venait encore renforcer ce qui était alors repris comme légende par AFP. Annonçant un projet consistant à drainer l'eau du fleuve Congo pour l'offrir gratuitement aux Israéliens, PANA révèle que le projet prendrait le même nom juif qui véhiculait les mythes des minerais au Kivu. Le projet de l'eau du fleuve Congo s'appellerai : « les Pipelines de Salomon ».

Ce projet ambitieux mettant ensemble certains congolais de la diaspora et des hommes d'affaires américains est une affaire qui ne convainc que les initiateurs. A la lumière des origines de la guerre actuelle au Congo et les conséquences sur sa population, est-il inapproprié que quelques ministres du gouvernement en guerre, décident sans consulter la population, d'une question aussi capitale et importante que l'eau du fleuve Congo, question qui implique toute la vie d'une nation pendant plusieurs générations à venir ?

En toute bonne foi, le Congo n'a pas vraiment de spécialistes environnementaux et hydrologues qui peuvent démontrer hors de tout doute que le projet « Salomon Pipeline » n'aura pas d'impact sur le Congo dans les générations futures. Par contre, ceux qui en profiteront n'auront pas de peine à faire avaler aux Congolais qu'il n'y aura aucun danger ou impact environnemental. Dans les pays organisés, une question comme celle de « Salomon Pipeline » aurait nécessité un référendum pour recueillir l'opinion populaire.

Au bureau de Westrac (la compagnie du projet « Salomon Pipeline »), on se contente d'expliquer cela avec une extrême légère simplicisante : « C'est l'eau qui va ramener la paix » au Congo (car Salomon signifierait paix). C'est un projet qui va transformer le Congo, moins que ne l'ont fait ses fils et filles pendant 40 ans passés ; avec la construction des "églises, mosquées, hôpitaux, stationnements, parcs, logement, centres commerciaux et des écoles'.

CONNECTION AUX MÉDIAS BELGES

Au lendemain de la conférence de Havila, les connections Tutsies belges font diffuser par "coïncidence historique" à la chaîne culturelle francophone « Club RTL » le célèbre long métrage d'Andrew COMPTON et Bennett MARTON consacré aux Batutsi de Havila, sous le titre évocateur : « Les Mines du Roi Salomon ». Avec Havila tout n'est pas fini, quelque chose de nouveau commence, un réseau qui tisse des connivences avec les Américains, les Juifs, les Belges etc. pour disloquer le Congo et mieux dominer la région de grands-lacs africains. Le président Kabila avait tout compris quand il avertissait d'avance les Congolais que la guerre va « trop durer ».

Le texte est disponible au lien suivant :
http://www.laconscience.com/imprimer.php?id_article=3421

GLAC.

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QUI EST GRANDS-LACS CONFIDENTIEL ?

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL (GLAC) a été fondé le 13 janvier 1999 en signe de contestation du « rideau de silence » que la mafia impérialiste avait imposé à l’Afrique centrale ou des milliers d’humains étaient massacrés comme des mouches. Cette conspiration monstrueusement criminelle était très flagrante dans les grands médias planétaires. GLAC est né en tant que refus de l’inaction et du silence face aux génocides bénis par les maîtres de la mondialisation.

GLAC soutient l’émergence d’une presse mondiale qui fournit une information beaucoup plus équilibrée et qui défend les sans-voix.

Grands-Lacs Confidentiel est une agence de nouvelles spécialisée sur la région des grands-lacs africains. Publication uniquement diffusée par courrier électronique (e-mail), GLAC reste incontestablement l’agence des nouvelles la plus ancienne et la plus lue de son genre. Tous ceux qui s’intéressent à l’Afrique des Grands-Lacs et à ses enjeux-clés lisent GLAC.

De la Nouvelle-Zélande aux États-Unis en passant par l’Europe scandinave et l’Afrique du Sud, GLAC compte plus de 8000 abonnés directs.

DEMANDE DE DELIVRANCE D’UN MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL A L’ENCONTRE DE Monsieur GUY VERHOFSTADT, LE PREMIER MINISTRE BELGE


Monsieur MARIYUS NOKO NGELE
DE QUOI SE GRATTER LA TETE, PAUVRE PREMIER MINISTRE !!!
QUAI DU COMMERCE N°22/52
1000 BRUXELLES/Belgique

DEMANDE DE DELIVRANCE D’UN MANDAT D’ARRET INTERNATIONAL A L’ENCONTRE DE Monsieur GUY VERHOFSTADT, LE PREMIER MINISTRE BELGE

A Monsieur LUIS MORENO-OCAMPO Procureur Près la Cour Pénale Internationale (CPI)
MAANWEG, 174
2516 AB, LA HAYE / PAYS-BAS

CONCERNE : Requête aux fins de constitution de partie civile contre monsieur GUY VERHOFSTADT, le Premier Ministre belge pour GENOCIDE du PEUPLE CONGOLAIS - CRIMES DE GUERRE AU CONGO ET CRIMES CONTRE L’HUMANITE.

Monsieur le Procureur,

L’article 27 alinéas 1-2 du statut de Rome traitant le défaut de pertinence de la qualité officielle dit :
Le présent statut de Rome s’applique à tous de manière égale, sans aucune distinction fondée sur la qualité officielle. En particulier, la qualité officielle de chef de l’Etat ou de gouvernement, d’un parlement, de représentant élu ou d’agent d’un Etat, n’exonère en aucun cas de la responsabilité pénale au regard du présent statut, pas plus qu’elle constitue en tant que telle un motif de réduction de la peine.
Les immunités ou règles de procédure spéciales qui peuvent s’attacher à la qualité officielle d’une personne, en vertu du droit interne ou de droit international, n’empêche pas la cour d’exercer sa compétence à l’égard de cette personne.

M’appuyant sur l’article 30-3 qui affirme que : « sauf disposition contraire, nul n’est pénalement responsable et ne peut être puni à raison d’un crime relevant de la compétence de la cour que si l’élément matériel du crime est commis avec intention et connaissance »,

Allant démontrer avec preuves que la responsabilité pénale de Monsieur GUY VERHOFSTADT est individuellement engagée car il a toujours agit AVEC INTENTION ET CONNAISSANCE ;

Moi, Monsieur MARIYUS NOKO NGELE, né à KINSHASA en République Démocratique du Congo (RDC), le 23 mars 1963 ; citoyen européen d’origine belge, résidant à 1000 Bruxelles, rue Quai du commerce n°22/52- Belgique, viens par la présente requête porter plainte contre monsieur GUY VERHOFSTADT le Premier Ministre belge pour 5 chefs d’accusation énumérées ci-dessous.

RAPPEL DES FAITS.
La situation dramatique que vit les populations congolaises a un lien de causalité directe avec la volonté explicite de Monsieur GUY VERHOFSTADT de recoloniser la République Démocratique du Congo par personnes interposées, afin de piller ses ressources naturelles pour soutenir l’économie de la Belgique, en réduisant au passage les congolais en esclaves aussi bien au Congo RDC qu’en Belgique où vit une grande diaspora
Sa genèse remonte à première législature de Monsieur GUY VERHOFSTAD 1997-2002 et qui s’est intensifié pendant la seconde 2002-2007.
En sa qualité de chef de gouvernement de la Belgique qui se considérait (jusqu’avant la présente requête) comme une grande puissance au Congo RDC, au point de se permettre de parler au nom du peuple congolais comme si ce dernier n’existait pas, s’est lancé dans le processus de la recolonisation du Congo RDC en trois phases :

Phase I : L’occupation illégale du territoire congolais par personnes interposées avec multiple complicités nationales et internationales : A REUSSI JUSQU’ICI !

Phase II : La légitimation de HYPPOLITE KANAMBE grâce à l’intense appui actif de monsieur Louis Michel qui le rebaptise en JOSEPH KABILA, croyant trompé les congolais et la communauté internationale si facilement : A FAILLI REUSSIR !

Phase III : Le PILLAGE A GRANDE ECHELLE de la République Démocratique du Congo par la WALLONIE (Belgique) : NE POURRA PLUS JAMAIS REUSSIR !

.La manœuvre de recolonisation du Congo de Monsieur GUY VERHOFSTADT par la plus grande escroquerie électorale de toute l’humanité ayant totalement échoué, il choisit intentionnellement de soutenir en toute connaissance de cause des graves violations (annexe I) de droits de l’homme et des crimes commis par des citoyens belges dont :

Monsieur Louis Michel, des affaires étrangères devenu commissaire européen, l’homme orchestre de ce plan de recolonisation et d’esclavage du peuple congolais. Comme le prouvent ses propres déclarations quelques temps seulement après l’assassinat de Laurent Désiré KABILA le 16 janvier 2001, il y a des motifs raisonnables de croire qu’il y a joué un rôle incontournable. Pire, en cachant aux congolais et à la communauté internationale LA VERITE CAPITALE sur la nationalité rwandaise de son protégé HYPPOLITE KANAMBE qu’il baptisera après au nom de JOSEPH KABILA l’actuel « président » du Congo RDC (annexe II), Monsieur Louis Michel envoie des Millions des vies humaines directement à la mort. Il savait et sait très bien que celui qui se fait passer pour JOSEPH KABILA est un faussaire : Il a une fausse nationalité, un faux diplôme et un faux scrutin. Pour protéger ce secret de polichinelle dénoncé que Madame Nlandu Marie-Thérèse ancienne candidate et Monsieur KOTINO un pasteur protestant évangéliste, il les fait arbitrairement arrêtés. Les remerciements après libération de prison que Madame NLANDU Marie- Thérèse à adresser à Monsieur Louis Michel et la réduction en silence depuis qu’elle est en Belgique démontre à suffisance le niveau de la terreur que fait peser Louis Michel sur bon nombre (98 %) d’acteurs politiques congolais. J’ai officiellement introduit auprès du Président de parlement européen Monsieur Hans-Gert Pöttering et auprès du commissaire européen à la justice Monsieur Franco FRATTINI, une demande du lancement de la procédure de sa destitution en tant que commissaire européen et la délivrance d’un mandat d’arrêt européen à son encontre pour crimes organisés et financements du terrorisme (annexe III).
André Flahaut, Ministre de la défense belge, pour se justifier par rapport à la mise en demeure que je lui avais adressée par lettre recommandée avec accusé de réception pour protester contre son intention d’élever le prétendu JOSEPH KABILA au rang de DOCTEUR HONORIS CAUSA de l’école royale militaire de Bruxelles (annexe IV), Monsieur le Ministre avait affirmé : « je ne fais qu’appliquer la politique du Premier Ministre… ». selon laquelle, sous prétexte de réorganiser l’armée régulière congolaise, il fallait anéantir le système, déjà presqu’inexistant, défensif de la République Démocratique du Congo RDC, entre autre en y élevant au rang de général, un criminel rwandais contre qui un mandat d’arrêt international a été lancé pour crimes contre l’humanité : Laurent NKUNDA BATUARE. Le fameux « brassage » entre les forces armées rebelles et l’armée régulière congolaise, cher à André Flahaut ne sert en réalité que de moyen légal pour détourner une grande partie de l’aide financière envoyée au Congo dans le cadre de la coopération internationale dont l’opacité des transactions exclus toute possibilité de contrôle. Ce budget est principalement utilisé pour payer très confortablement NKUNDA BATUARE et ses miliciens pendant que les militaires congolais de l’armée régulière sont « cassés » psychologiquement dans une série d’humiliation dont la perception d’un solde de misère avec des arriérés allant jusqu’à trois minimum. Mal payés, les soldats congolais sont contraints de vendre les armes et munition qu’ils reçoivent afin de survivre. C’est là, selon le GRISP une ONG expert en analyse de conflits armés, une des principales sources de trafic d’arme dans le Congo RDC, plus précisément à l’EST. C’est la plus redoutable arme de guerre utilisée contre le Congo RDC par le gouvernement belge de Guy VERHOFSTADT.
Armand De Decker, Avec un mépris sans nom, il a publiquement tenu des propos NEGATIONISTES à l’encontre des Martyrs du Bas-Congo du 22-23 mars 2007 exécutés de sang froid à l’arme lourde pour avoir seulement dénoncé la fraude électorale. Il ne s’en est jamais excusé et Monsieur Guy Verhofstadt ne lui en ’a jamais reproché…la corruption institutionnalisée dans tout l’appareil étatique congolais est la seule mission de son ministère qu’il ait réussi.
Pierre Chevalier, sénateur belge, en association criminelle avec monsieur Louis Michel par le biais de l’homme d’affaire Georges Arthur FORREST. Il est pressenti pour représenter la Belgique au sein du conseil de sécurité des Nations-Unies alors qu’il n’est d’une honorabilité irréprochable (annexe V)
Georges Arthur FORREST, A un moment il était à la fois conseiller au Ministère du commerce extérieur sur recommandation de monsieur Louis Michel et de monsieur Pierre Chevalier, consul honoraire de France à Lubumbashi-RDC et Président Directeur de la Gécamines. Aujourd ’hui, il ne fait seulement que piller le Congo avec la bénédiction de Guy VERHOFSTADT, le premier ministre belge.
CHEFS D’ACCUSATION

Crime de génocide du peuple congolais : article 6-a)-b)-c) et 25-3 ;
Bien qu’étant suffisamment et en temps utile informé, Monsieur Guy Verhofstadt n’a jamais fait le nécessaire pour prendre les dispositions légales pour empêcher les massacres des populations civiles congolaises du fait de l’implication des criminels belges opérant au Congo.
Crimes contre l’humanité : article 7-1 c) et 23- 3 b) réduction en esclavage du peuple congolais par le gouvernement belge sous les deux législatures Guy Verhofstadt ; article 7-1 k) Actes inhumains consistant à infliger de grandes souffrances au peuple congolais.

Crimes de Guerre : article 8-2 III) système d’humiliation des militaires congolais vis-à-vis des miliciens du rebelle rwandais Laurent Nkunda Batuare, intentionnellement montée par le Ministre de la défense belge Monsieur André Flahaut afin de détruire toute possibilité d’organisation de l’armée régulière congolaise à terme. Les miliciens du rwandais Nkunda Batuare mieux équipé sont confortablement payés avec le budget national congolais pendant que leurs homologues congolais sont à 80 % impayés avec des arriérés de solde allant jusqu’à trois mois.
Autre élément de preuve en sus :

- Déposition à l’audience des témoins à charge.
- Conclusion d’analyse scientifique.

Monsieur le Procureur,

Eu égards à la gravité de ce qui précède, considérant irréparables les préjudices que je subirais personnellement, par le fait que Monsieur Guy Verhofstadt se soustrait à la justice à l’avantage d’une réélection aux élections législatives belges prévu pour ce 10 juin 2007;
Estimant qu’il est vital de s’assurer que Monsieur Guy Verhofstadt n’use pas de son influence pour faire obstacle à l’enquête ni n’en compromette le déroulement, que ce soit individuellement ou collectivement, et qu’il ne poursuive ou ne fasse poursuivre l’exécution des crimes dont je lui fais grief relevant de la compétence de la cour pénale internationale,

Par la présente requête, je demande la délivrance d’un MANDAT D’ARRET en l’encontre de Monsieur GUY VERHOFSTADT, le Premier Ministre Belge.

Rappelant la doctrine juridique universelle et humanitaire selon laquelle que toute personne ayant la possibilité d’assister une autre personne en danger de mort, commet un crime s’il ne le fait pas,
Réaffirmant ma détermination à honorer la mémoire de plus de 6 MILLIONS des mes frères et sœurs congolais génocidés des faits directs et collatéraux de la politique menée par monsieur Guy VERHOSTADT vis-à-vis du Congo, je refuse de me taire encore moins cautionner ces atrocités.
Aussi, en tant que citoyen du monde d’abord, ensuite citoyen européen d’origine africaine par la République Démocratique du Congo RDC, je saisi de tous mes droits fondamentaux pour demander justice et réparation à votre auguste cour dans l’intérêt de toute l’humanité entière.
Je prie votre honneur de déclarer ma requête fondée en droit et en fait aux termes de l’article 17 du statut de Rome. Vous aurez rendu justice et renforcé davantage la crédibilité de votre cour.
En vous remerciant d’avance pour l’attention particulière que vous accorderez à ma requête, je vous de croire Monsieur le Procureur en mes sentiments distingués. Fasse que grâce votre impartialité et vos actions l’impunité soit réduite à sa plus simple expression.

Fait à Bruxelles, le 23/ Mai/2007 Monsieur MARIYUS NOKO NGELE

Autres pièces jointes :
- Copie de ma lettre remise au Roi des Belges Albert II (annexe VI)
Contact : + 00 32 484 92 67 78
http://fr.f232.mail.yahoo.com/ym/Compose?To=mariyus_be@yahoo.fr http://congogate.over-blog.net/

Appel de l'Evêque de Bukavu au sujet des tueries (RDC)


Le "macabre massacre de Kaniola" en territoire de Walungu (Sud-Kivu), perpétré dans la nuit du 26 au 27 mai et soldé par 29 civils tués à l’arme blanche, constitue l’un des éléments "qui sont apparemment réunis pour une nouvelle guerre au Sud-Kivu" : l’affirmation est contenue dans un message de l’archevêque de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo, remis à l’ambassadeur de France, Bernard Prevost, au cours de son passage dans le chef-lieu du Sud-Kivu.


"Il y a un mouvement d’infiltration massive et systématique en provenance du Rwanda par les points frontaliers de la Rivière Ruzizi, d’Uvira, de Nyangezi, de Kaza-Roho à Cahi Bukavu" dit clairement Mgr Rusengo dans sa lettre, dont la MISNA a eu une copie. "Le placement militaire reproduit le même schéma que celui qui a prévalu juste avant le déclenchement de la guerre par le Rcd (Rassemblement congolais pour la démocratie, rébellion soutenue par Kigali, Ndlr) en 1998" poursuit le prélat, faisant noter que tous les commandants militaires de la zone sont issus des rangs de cet ancien mouvement rebelle.


Le massacre de Kaniola (ou Kanyola), dit-il encore, s’est produit "en présence pratiquement du major de l’armée régulière" et rappelle ceux de Kasika (août 1998) et de Makobola (fin décembre 1998), deux des plus dramatiques et nombreux exemples d’atrocités commises dans la région orientale du pays pendant la guerre de 1998-2003. Comme pour les guerres antérieures, insiste l’archevêque, "on a envoyé des militaires au front sans logistique ni ravitaillement suffisants", comme si on voulait "les livrer à l’ennemi".


Mgr Maroy Rusengo condamne le "silence des institutions de la République", estimant que la "table ronde inter-communautaire " proposée par le gouvernement pour affronter la question sécuritaire n’est pas suffisante. "Sous d’autres cieux – lit-on encore dans le message– pour une prise d’otage, même d’une seule personne, l’appareil étatique de son pays se mobilise" mais ce n’est pas le cas au Congo. Rappelant que les provinces orientales ont massivement voté pour Joseph Kabila, élu à la présidence en novembre dernier, l’archevêque de Bukavu appelle le chef de l’État à réagir "avant qu’il ne soit trop tard", et la Monuc (Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo) à "ne pas se dérober de sa tâche" et à "s’engager pour la protection de la population civile".


"Que la communauté internationale ne dise pas qu’elle ne savait pas. Nous la prendrons à témoin" conclut le chef religieux.À l’ouverture de la séance parlementaire de présentation du budget de l’État 2007 ce matin au Palais du peuple de Kinshasa, le premier ministre Antoine Gizenga a demandé aux députés d’observer une minute de silence à la mémoire des victimes de Kaniola. Depuis plusieurs jours, les députés du Nord et Sud-Kivu ont suspendu leurs activités parlementaires pour revendiquer la prise en charge de la situation humanitaire des habitants de leurs régions et des moyens pour restaurer la paix.