mercredi 4 juillet 2007

Colete Tschomba, Ministre des Congolais de l'étranger, humiliée à Paris


Après ceux de Londres et de Bruxelles, les patriotes Congolais de Paris disent NON à Colette Tchomba.

La fête du 30 juin à Argenteuil a tourné au vinaigre. En effet, madame TCHOMBA attendue pour 14h s'est pointée à 17 heures. Première erreur.

Une telle attitude de la part d'un ministre, sera considérée comme inadmissible et insultante par les quelques invités Congolais ayants répondu présents pour entendre la représentante du gouvernement de Gisenga. « Je comprend pourquoi le pays est dans une impasse », s’entichera d'ailleurs l’un d’entre eux.

D’après nos renseignements, les organisateurs voulaient tout annulé en derniére minute suite à des appels anonymes, des invectives et autres menaces des Congolais de la diaspora. En effet, les services de sécurité de l’Ambassade de la RDC à Paris, nous informent qu’ils avaient prévenu madame la ministre de la présence, dans la salle, et contre toute attente, des membres de l’ « APARECO », des « TOPONI CONGO » des « JEUNESSE CO-DE » des « UN VOTE POUR TOUS » des « COLLECTIFS SOS RDC » des « MOUVEMENT NATIONAL POUR LA REPUBLIQUE (MNR) » et autres…, et qu’il est impossible de les déloger. Mieux vaudrait tout annuler séance tenante, car nulle ne connaît leurs intentions.

Laissez les, ce ne sont que des Congolais après tout et je n’ai pas peur d’eux ! Aurait t’elle répondu, balayant de la main les mises en garde des agents de l’ambassade !

Lorsqu'elle fait enfin son apparition, escortée par une forte garde rapprochée de Judokas de Paris, dans un silence de morts et une indifférence générale, d'aucuns remarqueront la peur à peine contrôlée qu'affiche madame la ministre de la diaspora, dont les yeux scrutent chaque coin de la salle et chaque mouvement intempestif.

C’est clair, elle est aussi à l’aise qu’un mouton qu’on emmène à l’abattoir.

Sans doute, pense t'elle aux mésaventures de Vital Kamhere à Paris ou encore de She Okitundu à Londres, voir même de Kengo Wa Dondo ou Christophe Muzungu à Bruxelles. Mais bon, on ne sait jamais peut être que comme elle, s'est une femme…

Grave erreur d'analyse, ses craintes vont être justifiées !

A peine vient t'elle de prendre la parole, qu’elle fait une grosse bourde (comme son collègue Vital Kamhere) qui va tout déclencher et dont elle se mordra longtemps les doigts - "Nous savons que les Congolais de la diaspora sont mécontents, car ils ont été un peu oublié" – dira t’elle bêtement dans son introduction - Les patriotes Congolais de la diaspora réagissent au quart de tour, la houspillent et se lèvent comme un seul homme.

Les questions fusent de partout et de nulle part à la fois:

Et nos plus de 5 000 000 de morts, vous les avez aussi un peu oublié? - Votre patron « Hyppolite Kanambe » a massacré des Congolais en plein Kinshasa ; çà aussi vous l'avez un peu oublié? - Pourquoi mentez vous madame ? - Non, vous n'avez pas un peu oublié, vous nous avez exclu volontairement pour que vos plans puissent se réaliser, vous nous prenez pour des idiots? – Nos femmes et nos enfants violées vous les avez aussi un peu oublié ? Mais nous, nous n’oublierons jamais, dites le à Kanambe et à Kizengi (c/o Gisenga)! Etc. etc.

« Attendez- attendez, vous aurez le temps de parler chacun à votre tour ! »

Dira en vain madame la ministre pour tenter de calmer les patriotes Congolais en colère. Mais rien n’y fait, c'est la panique dans la salle, les organisateurs se tiennent la tête à deux mains! Aïe ésili Makambo ebébi awa. To échouer ! Criera le Kabiliste "Vieux Lokondo" à ses compères, avouant ainsi malgré lui un plan caché sans doute ???

Les maîtres judokas Congolais payés 200 euros chacun pour assurer le service d'ordre sont très rapidement débordés et ne savent de quelle coté montrer leurs muscles.

Les bombes lacrymogènes et les boules puantes finissent très rapidement par avoir raison du courage et des judokas, et des citoyens lambda et de nos jeunes frères maliens, introduit dans la salle au trois-quarts vide, pour la circonstance.

Sauve qui peut !

Tout le monde et particulièrement nos frères maliens détalent comme des lapins: « Sé vous l'avais dit, sé vous l’avais dit. Fallait pas vini ici, les saïrois sont très fasé. Moi zé sait. Nous on est vini ici pour souer au football par pour mourir à causs les prrroblémes des politiques des saïrois ». S’époumone l’un d’entre eux prenant ses jambes à son cou, tout en s’adressant à ses congénères. Des chaises volent. On se croirait dans « Tintin au Congo ».

Madame la ministre toute tremblante et les yeux en feu, à cause de l’action des bombes lacrymogènes est finalement évacuée dans une arrière salle, où son visage sera passé sous l’eau, pour calmer les fortes démangeaisons et sensations de brûlures, elle a du mal à respirer.

Des mères kabilistes auraient pu laisser leurs bébés et leurs jeunes enfants à la maison. Naïvement, elles avaient cru à une fête comme les autres, celle de la "dépendance au Rwanda", avec des milliers d'Euros à justifier pour la bière et autres mets au menu.

Ce dimanche 1er juillet 2007, la population d'Argenteuil a assisté à un autre défilé du 30 juin, celui des policiers appelés au secours. Mais, au fait, pourquoi avoir choisi la ville d’Argenteuil, pour s’adresser aux Congolais de Paris, alors qu’il existe plein de salle dans la capitale qui de surcroît est bien plus facile d’accès ???

A Paris, scandaleusement appelé "zone interdite", comme à Londres et Bruxelles, on se méfie de ce genre de fêtes. Tout simplement.

Finalement Tchomba a disparu, évacuée et dégoûtée.

Des gaz lacrymogène, des boules puantes, des chaises et des tables devenus objets volants non identifiés, voilà ce que l’on a pu trouver dans le menu des réjouissances.

Des blessés ? Certainement, mais heureusement pas de mort à déplorer.

Voilà comment Madame la ministre de la diaspora qui avait « un peu oublié » que plus de cinq millions de morts Congolais, justement, ça ne s'oubli pas, a été saluée par les "Bana Paris"qui le lui ont bien rappelé.

De grâce, ne lui parlez plus d'indépendance tcha tcha !

Ata ndélé libanga ekopanza ndéké

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