vendredi 2 mars 2007

Les politiques belges, francs-maçons wallons, plus ridicules que jamais !


Maintenant que Joseph Kabila est devenu un simple civil, comment peut-on expliquer qu'une Académie militaire puisse descerner le titre de Docteur Honoris Causa à un civil? Pour quelle bravoure militaire le civil Joseph Kabila sera t-il recompensé? Quel est le gain escompté par le Ministère fédéral belge de la défense?


Le Ministre fédéral belge de la défense le socialiste André Flahaut a perdu le nord après avoir réussi à vendre des tonnes de matériel militaire usagé(armes, munitions et autres bricoles de seconde main) à l'armé congolaise. Ce Ministre envisage de faire de Joseph Kabila Docteur Honoris Causa de la prestigieuse Ecole Rayale Militaire belge, la ERM.Le chiffre d'affaire en millions de dollars de ce commerce juteux d'un nouveau genre n'est pas encore connu du grand public. Les experts militaires de l'ONU sont perplèxes vu la vétusté du matériel vendu par le Ministère belge de la défense.


Qui sera responsable en cas d'accident mortel dû à l'état vetuste ces armes et munitions? L'armé congolaise est-elle une poubelle de l'armé belge?La RDCongo est déjà fortement militarisée, les mercenaires Angolais, les milices et rebelles rwandais y font la pluie et le beau temps depuis 10 ans, en toute liberté aux côtés des forces Européennes et Onusiennes. La population congolaise victime des exactions de ces hors-la-loi doit vraiment se poser des questions sur ce qui se passe réellement dans ce pays. L'opinion se rappele de l'épilogue de l'identification et enrôlement des électeurs en RDCongo, avec la polémique engendrée par le statut de militaire du général major Joseph Kabila. Ce dernier a usé de faux en écriture pour se dépouiller en toute illégalité de son statut de militaire sans passer par le haut conseil de la défense, ni par le Conseil des Ministres.


Il avait adressé sa lettre de démission antidatée à lui-même et, il a répondu favorablement à sa propre demande de démission, une heure avant la fin du dépôt des candidatures à l'élection présidentielle. Dans une armé moderne cela s'apparente à la désertion, passible de la peine capitale. Brèf, ce fut un bordel total.Maintenant que Joseph Kabila est devenu un simple civil, comment peut-on expliquer qu'une Académie militaire puisse descerner le titre de Docteur Honoris Causa à un civil? Pour quelle bravoure militaire le civil Joseph Kabila sera t-il recompensé? Quel est le gain escompté par le Ministère fédéral belge de la défense?


Le Juge d'instruction belge Michel Claise et le Français Jean Louis Bruguière sont aux trousses de l'ancien chef rebelle Joseph Kabila. Le Ministre belge n'est-il pas au courant des massacres à charges de l'AFDL dont son futur Docteur Honoris Causa fut l'un des chefs militaires? Monsieur le Ministre André Flahaut n'est-il pas au courant des différents rapports de l'ONU et de l'Union européenne sur le génocide de 200.000 réfugié Hutus rwandais à l'Est de la RDCongo en 1996-1998 ? Que pense ce Ministre des récents massacres des civils dans le Bas-Congo à charge de la garde présidentielle de Joseph Kabila ?


Le ridicule a cessé de tuer depuis belle lurette en Wallonie, tout ceci nous rappele les affaires: Immocongo, Unisop, Agusta, Awhyp, André Cols, Francorchamp, fabrique d'arme en Tanzanie, logements sociaux de charleroi, hormones, ICDI, Myriame Cohen/Ambassade belge à sofia, Steinier, Prince Laurent, Telexgate, Flahaut, Ducarne, Arena...La liste est trop longue. C'est pourquoi les Flamands souhaitent la scission de la Belgique. Brèf, on comprend mieux que certains soient très à l'aise avec les petits et grands tyrans des républiques bananières, sans foi, ni loi, comme la RDCongo.Vu l'élection de Joseph Kabila au forceps, les opposants congolais qui le taxaient de garant des contrats léonins et candidat des belges à élection présidentielle en RDCongo, n'ont certainement pas tort. Affaire à suivre.

ANDRE FLAHAUT "DESHONORIS CAUSA ?"

Posté le: Jeu Mar 01, 2007 4:32 pm Sujet du message: ANDRE FLAHAUT "DESHONORIS CAUSA?"

(La Libre 28/02/2007) L'initiative du ministre belge de la Défense d'honorer le président Kabila fait grincer. L'octroi du titre honoris causa de l'Ecole royale militaire sera réexaminé. Joseph Kabila, docteur honoris causa de l'École royale militaire (ERM) ? L'initiative, disons personnelle, du ministre belge de la Défense, André Flahaut (PS), a fait grincer des dents au sein du gouvernement.

Au point d'obliger, mardi soir, l'entreprenant ministre à opérer une courbe rentrante et à indiquer que l'octroi de cette distinction au président congolais serait "réexaminé". Tout commence la semaine dernière, à Kinshasa. Au cours d'une visite en République démocratique du Congo, le ministre Flahaut annonce au président congolais qu'il a été retenu comme honoris causa de l'ERM pour 2007. Dans la foulée, Flahaut invite Kabila à venir retirer son titre en Belgique.

Il serait question du 21 septembre, jour d'ouverture de l'année académique 2007-2008 de l'École Royale militaire, selon l'agence Belga. Contexte houleux Le Premier ministre, Guy Verhofstadt (VLD), qui avait déjà exprimé des réticences explicites à propos du voyage du ministre de la Défense, disait mardi dans plusieurs journaux flamands, tout le mal qu'il pensait de la décision d'André Flahaut d'honorer ainsi Joseph Kabila.

Le ministre VLD des Affaires étrangères, Karel De Gucht, n'a pas davantage avalé l'initiative jusqu'au-boutiste de son collègue. En toile de fond de cette nouvelle polémique : l'éventualité d'une visite du roi Albert II en RDC (en avril prochain ?), qui avait divisé la coalition libérale-socialiste début février. Le chef de groupe du SP.A à la Chambre, Dirk Vandermaelen, traditionnellement très critique envers la gestion des dirigeants congolais, s'était fortement opposé à un tel déplacement, jugé "prématuré".

En cause : l'absence de garantie de bonne gouvernance. Des propos qui avaient suscité des réactions virulentes du ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht (VLD), pourtant au départ lui aussi opposé à une visite du Roi en RDC, et du député Philippe Monfils (MR). Si aucune décision n'a (encore) été prise au sein du gouvernement belge quant à une visite du Roi au Congo, l'équipe Verhofstadt avait temporisé et convenu qu'il reviendrait au ministre des Affaires étrangères de décider quand et comment elle pourrait éventuellement prendre forme. André Flahaut en solo Entre-temps, les ministres étaient invités à afficher une certaine réserve et à ne pas donner l'impression que la Belgique était impliquée dans la formation du gouvernement congolais.

Une recommandation qui a visiblement glissé sur la cuirasse d'André Flahaut. Ce dernier ne s'est pas contenté d'un voyage au Congo, puisqu'il a pris en outre la liberté d'organiser la remise en mains propres d'une distinction au jeune président congolais. Revirement du ministre Mais hier soir, le téméraire ministre de la Défense (qui, dans un premier temps, disait ne pas comprendre l'émotion suscitée...) était contraint de faire marche arrière, "vu l'émoi provoqué". Il a donc décidé de demander au conseil d'administration (CA) de l'École royale militaire de se prononcer définitivement sur l'octroi du titre de docteur honoris causa de cette institution au président Joseph Kabila.

Une décision prise en concertation avec (ou forcée par ?) le Premier ministre Guy Verhofstadt. "Même si ce n'est pas prévu par la loi, puisqu'il s'agit d'un titre honorifique, l'avis du conseil de la faculté des sciences sociales et politiques sera sollicité", indique un bref communiqué commun du Premier ministre et du ministre de la Défense publié mardi en début de soirée. C'est que l'octroi de cette distinction avait aussi provoqué des vagues au sein de l'Ecole royale militaire. Si le CA avait donné son feu vert, le doyen du corps professoral s'y était "formellement opposé". Le conseil de faculté avait, lui, conclu, pratiquement à l'unanimité, que cette distinction était prématurée, les institutions de la RDC ne fonctionnant pas encore pleinement.

Jean de Dieu Mitima DYNAMIQUE/UDPS LIEGE
e-mail: bulinz@voila.fr

Posté le: Mer Fév 28, 2007 6:12 pm Sujet du message: “Joseph Kabila “ : l’Hitler Africain

Hitler est un peintre raté, viennois (donc autrichien), ancien caporal de l’armée allemande, assez chanceux.. Il s’est monté progressivement, petit-à-petit, comme un agneau, toujours souriant, avec l’air innocent et inoffesnsif. Et vous savez ce qu’il a fait. “Joseph Kabila” est un enfant raté, qui a passé sa jeunesse dans la drogue, les cafés et canniveaux des Dar-Es-Salam, un ancien taximan, assez chanceux. Trop chanceux même car chaque fois qu’une question lui est posée sur ses origines biologiques, ce sont ses esclaves et serviteurs congolais et ses parrains et tuteurs qui s’empressent pour répondre à sa place (c’est inédit dans l’histoire d’un homme et des peuples !). Lui-même évite de donner une réponse précise. Et les journalistes, par peur de représailles (Cfr le cas de M. Ngyke), ne le harcèlent pas sur cette question précise. D’autres congolais trouvent toujours insuffisantes les vérités révélées là-dessus par le silence combien éloquent et bruyant de l’ange-tortionnaire lui-même, par les membres de la famille biologique de LD Kabila, les Babembe de Fizi-Baraka, les Rwandais, les Ougandais, les Tanzaniens, les enquêteurs, les services des renseignements des pays occidentaux, les contradictions flagrantes des biographies diffusées par les parrains et les tuteurs, les Fondateurs de l’AFDL, le sort réservé aux populations du Nord-Katanga d’où l’ange-tortionnaire serait originaire……. Pour ironiser, un congolais pprdien m’a dit un jour, lors d’un débat, qu’il attend toujours le témoignage péremptoire et irréfutable de celui qui était présent quand le père et la mère biologiques étaient en train de concevoir l’ange-tortionnaire… Et même alors, ce congolais ignore d’autres questions qui subsisteront toujours pour une femme qui a connu plusieurs hommes pendant sa période d’ovulation ainsi que la théorie des pères possibles en médecine et la nécessité de la Déclaration officielle, claire et distincte de l’ange, du test d’ADN pour la dignité, l’honneur et la respectabilité de l’ange, la preuve du respect qu’il aurait envers ses gouvernés angoissés par ce problème et pour tous les sceptiques de bonne volonté. Jusque-là, l’ange, trop sûr du soutien de tous les siens et de la naïveté de certains congolais esclaves-heureux, a répondu avec une arrogance et une insolence outrageante envers tous les Congolais : « on répond aux imbéciles par le silence » Telle a été le réponse d’un homme d’Etat et d’un Chef d’Etat à ses citoyens angoissés qui se posent cette question légitime et nécessaire sur les origines biologiques et l’arbre généalogique de leur Chef d’Etat, le Garant de la Nation et de leur Dignité ! Trop chanceux, il l’est réellement. Les Kinois symbolisent cet aspect de la terrible réalité et du drame congolais quand ils disent « Chance ezali eloko pamba ». (Traduction : la chance ne vaut rien. Les mérites constituent la seule voie de la certitude, la seule garantie). Un sanguinaire, un monstre chanceux peut accéder un jour au trône et vous précipiter dans un gouffre, vous exterminer tous en souriant tel un Néron qui contemplait, souriant, la Ville de Rome brûler. Les Kinois pressentent et entrevoient le danger mortel qui guette tout le Pays et tout le Peuple dernière la terrible réalité qu’est l’énigme « Joseph Kabila ». Ils sont prêts à en tirer toutes les conclusions et toutes les conséquences. C’est aux leaders de les aider à le comprendre et agir, le plus rapidement et le plus radicalement avant qu’il ne soit trop tard à la fois pour le Pays et pour le Peuple.. Rappelez-vous le film et le livre « Les Raisins de la colère » de John Steinbeck : le « cauchemar-réalité » arrivé aux habitants d’Oklahoma. Ils se sont réveillés un matin pour apprendre que toute leur terre avait déjà été achetée et qu’ils devaient tous déménager car le Tracteur devait détruire toutes leurs maisons. Toute la discussion tardive entre les habitants et le conducteur du Tracteur a été inutile et de trop. Les ordres venant de l’ «Est » devaient être exécutés et ont été effectivement exécutés. Les Congolais se réveilleront un matin et trouveront des troupes armées de l’Union Européenne et des mercenaires devant chaque maison demandant à chaque famille de sortir et d’aller errer ailleurs dans la nature car tout le Pays aura été déjà vendu. Dans et devant les maisons des voisins et dans les rues nous verrons entassés et jonchés les cadavres de ceux que nous connaissons en attendant notre tour. Les survivants qui échapperont miraculeusement au carnage seront des apatrides (sans terre), c’est-à-dire nous-mêmes, nos enfants et les enfants de nos enfants, tous indistinctement y compris ceux des journalistes de L’Avenir (quel beau nom !), l’Observateur, le Communicateur, MMC….. Le website Digitalcongo.net, propriété de la sœur jumelle de « Joseph Kabila », sera toujours en train de relater notre drame, sans émotion, ni pitié, ni passion, avec la même ferveur et la même froideur comme aujourd’hui. A la Une de ce website la photo de « Joseph Kabila » sera toujours affichée comme Héros. Mais à la place des titres signés aujourd’hui par Muabilu Pius de L’Avenir…., ce sont les titres signés par les autres journalistes aux noms inconnus des Congolais et venus des pays voisins (Rwanda, Tanzanie, Ouganda, Burundi…)… C’est alors, tel dans un songe et dans la Bible, les survivants miraculés se rappelleront dans leur fuite et errance que l’ange avait promis que la Caravane “écrasera” les chiens ; qu’il allait “se battre” (quel mot terrible pour les élections entre ceux qui se croient être les frères, les compatriotes, les fils d’un même pays !) pour gagner aux élections ; qu’il était sûr de gagner et qu’il avait même déjà gagné…! Ils comprendront alors très bien, trop bien même le sens profond et la terrible réalité de tous ces mots… mais ce sera déjà tard, trop tard pour revenir en arrière et appliquer ce que M. E. Tshisekedi et l’UDPS répétaient à longueur des journées. L’ange se défendra en disant qu’il n’a surpris personne car il avait déjà esquissé, en filigrane, le prélude de ce qu’allait être son règne parmi nous, mais que ce sont les Congolais qui ne voulaient pas comprendre: - Eloge à la traite des esclaves, à l’esclavage et à la colonisation à la Tribune du Sénat belge en avril 2004; - Affaire Mademoiselle Jeannine: le sort réservé à cette fille mineure congolaise violée, délaissée avec un enfant sous le bras, arrêtée immédiatement dès ses premières révélations sur “Joseph Kabila” et amenée à la Prison Centrale de Makala où elle a trouvée plusieurs femmes congolaises ayant subi le même sort qu’elle de la part du même violeur. Elle a été ramenée manu militari dans son village d’origine, à l’Est, où elle ne peut avoir aucun lien avec les journalistes ou avec les défenseurs des droits de l’homme… - Le sort réservé au journaliste Ngyke et à son épouse (Sachez que l’affaire des dons faits à l’enseignement tanzanien est vraie. Le hiérarchie de l’Eglise Catholique a été contrainte de démentir pour échapper au pire); - La vengeance réservée à LD Kabila, à toute sa famille biologique et à tout le Nord-Katanga: assassinat de LD Kabila, assassinat d’Espérance Kabila, menaces de mort et intimidations sur Etienne Kabila, confiscaction de tout l’héritage familial. Entretemps, les “Maï Maï” créés et armés par le même “Joseph Kabila” sont en train de décimer tout le Nord-Katanga… ; - Le sort des soldats et généraux ex-FAZ: certains sont déjà exterminés (Kitona, Kamina, Pweto…). Les autres sont envoyés au front sans chars ni hélicoptères après avoir prévenu l’ennemi. Les autres sont restés des jours et des jours, entassés (avec leurs épouses et leurs enfants) à l’Aéroport de Goma pour en être chassés après comme des chiens… - “Joseph Kabila” n’en parle jamais: A l’Est: il existe jusqu’à ce jour toute une portion du territoire national qui est depuis bien longtemps sous le contrôle administratif et militaire des rebelles rwandais: aucun responsable politique congolais, aucun militaire congolais, aucun soldat de la Monuc… n’y arrive. Le journaliste français (Anné 2) qui a révélé cette terrible réalité dans l’émission “Envoyé Spécial” du jeudi 4 mai 2006 est allé seul sous nos yeux qui suivions l’émission rencontrer les chefs de ces rebelles. Nous avons vu aussi nombreux de ces rebelles armés et habillés en uniformes militaires au Marché (le journaliste est allé sur ce territoire le jour du Marché). Ils spolient la population, violent, tuent, pillent… “Joseph Kabila”, Président de la Républiqsue n’en parle jamais. Rappelez-vous ce qui a été réalisé par les troupes terrestres de l’AFDL quand “Joseph Kabila » était leur Commandant en Chef et le Chef d’Etat-Major Adjoint de toutes les troupes de l’AFDL: Retour à la période coloniale dans le domaine des tortures. Les peines réservées aux esclaves (mutilations et le fouet), interdites dès la fin de la colonisation et non appliquées durant le régime de Mobutu, revirent le jour. Quelques exemples: - Quelques après la prise de Kisangani par l'AFDL, deux femmes ont eu des oreilles coupées pour n'avoir pas suivi le taux de change imposé par l'AFDL. - Le 19 mai 1997, à Barumbu à Kinshasa, un militaire de l'AFDL a coupé, avec une baïonnette, le majeur droit d'un détenu. - Le 20 mai 1997, un détenu à Kinshasa a eu les doigts brisés à coups de fusil. - Le 24 mar 1997, M. Matata, habitant à Goma/Birere, a succombé après avoir reçu 250 coups de matraque sur le ventre dans un cachot de Goma par les militaires de l'AFDL. - En avril 1997, M. Muzinga, habitant à Kiseguru (Rutshuru) a reçu, des militaires de l'AFDL, 250 coups de fouet sur le ventre et en est décédé le lendemain. - Toujours en Avril 1997, au village Kayembe au Katanga, M. Kiswakapo a été arrêté et écroué pendant 32 jours à la prise de la place où il était publiquement flagellé par les « Askari » et soumis aux travaux forcés. - En juillet 1997 à Kibirizi (Masisi), David Kyalumba, pasteur baptiste a reçu 60 coups de fouet adminsitrés par les soldats de l'AFDL. - En juillet 1997, MM Mandefu et Muhoza, au Nord-Kivu, ont reçu chacun 100 coups de fouet des militaires de l'AFDL. Dans la nuit du 20 novembre 1997, MM. Ngudabanya, Misago, Byoruganda Zikambinga, Yona Bemerkije et Kaibanda Mugogo ont été arrêtés par deux policiers de l'AFD sur ordre de M. Ndimubanz Malyene Vianney, commndant de la police, sous-brigade de Nyamilima. Ils ont été fouettés et torturés pendant 4 jours. M. Kaibanda Mugogo n'a même pas été autorisé d'assister aux funérailles de son enfant mort pendant son arrestation. - Le 28 novembre 1997, dix journalistes ont été arrêtés par les éléments de la « PIR » (Police d'Intervention Rapide) de Kabila parce qu'ils avaient assisté à une conférence de presse donnée par Arthur Z'Ahidi Ngoma à Kinshasa. Il s'agit de MM. Baudouin Kamanda Muzembe (Africa n°1), Fidèle Musangu (Le Phare), Xavier Bonacé Ya Nganzi (La Semiane du Reporter), Paulin Tuluna Jitac (Journaliste indépendant), Eric Beke (Cameramen Raga), Denis Kasongo (Le Défi Africain), Julien Lubunga (BBC), Jonas-Eugène Kota (Le Potentiel), Baudouin Wamwana (La Semaine du Reporter) et Mossi Mwassi (BBC). Ils ont été amenés sur le perron extérieur du bâtiment central de l'ex-Circo en présence de nombreux badauds civils et policiers de deux sexes; ils ont été publiquement déshabillés et soumis à la série de 40 coups de fouet sur le dos, les fesses et les cuisses pendant que leurs têtes, bras et pieds étaient écrasés par les agents de la « PIR ». - Le 6 décembre 1997 à Kinshasa, quatre étudiants de l'Université de Kinshasa, membres de l'UDPS, partis visiter les prisonniers politiques de l'UDPS à la prison de Makala, y ont été arrêtés par les militaires de l'AFDL, déshabillés, liés aux bancs et fouettés devant tous les prisonniers obligés d'assister au spectacle. Il s'agit de MM. Jacques Tshimanga et Etienne Maweja (Fac. De Médecine), Bruno Muyaya (Fac. D'Agronomie) et Dieudonné Kazadi (Fac. D'Economie). Hypolite Kanambe, alias “Joseph Kabila”: un tyran Si cet imposteur était un patriote et un démocrate, il aurait dû, dès son intronisation : - Déclarer caducs le décret-loi 003 et tous les autres décrets-loi subséquents, y compris le décret-loi 194 relatif à l’interdiction du fonctionnement des partis politiques; et démissionnaires tous les organes du Parti-Etat (Présidence de la République, gouvernement, assemblée constituante, Pir, Démiap, Cour d'Ordre Militaire, Sûreté.) hérités du Parti-Etat et légués par LD Kabila ; -et initier les négociations politiques avec toutes autres forces politiques et sociales en présence pour organiser le DIC. Tout ce qu'il a fait, c'est recevoir M. Ketumile Masire pour tromper les apparences. Il a été contraint par les pressions à tolérer la tenue du DIC. - Il a traité le DIC avec un profond mépris car, non seulement il n'y a pas participé, mais il a bloqué l’application des Résolutions qui en étaient issues: les principes et les 5 objectifs de la Transition ainsi que toutes les 37 Résolutions issues du DIC. - Il a tenté de faire échouer le DIC par les blocages successifs menés par sa délégation (délégation du PPRD) pendant 52 jours (suspension de la participation de la délégation du PPRD au DIC après l’attaque de Moliro provoquée par les milices d’Hypolite Kanambe, alias Joseph pendant la tenue du DIC alors que l’Accord de Lusaka avait recommandé, dans son volet militaire, la cessation des hostilités militaires) et l'arrangement frauduleux et pirate Kabila-Bemba. N'eût été la détermination de l'ASD et de notre Peuple pour faire échouer ledit arrangement, la crise se serait prolongée, avec d'autres horreurs et atrocités contre nos populations, et notre Patrie serait devenue aujourd'hui une colonie militaire du Rwanda. On n'aurait pas parlé de l'Accord global et inclusif, ni du démarrage de la Transition ni aujourd'hui des élections. Voici quelques-unes des actions d'Hypolite Kanambe, alias « Joseph Kabila » comme un tyran et un obstacle à la tenue du Dialogue Intercongolais: a) Maintien en place des organes du Parti-Etat. Les organes du Parti-Etat ont continué à fonctionner comme du temps de LD Kabila : CPP, PIR, DEMIAP, Présidence de la République, assemblée constituante qui l'a institué, un gouvernement changeant d'individus et non de nature, Cour d'Ordre militaire, ANR, GSSP, cachots clandestins.). Il s'est mis à sillonner le monde en quête de la légitimité internationale, à multiplier des déclarations sur ses projets d'unifier le pays et de diriger le pays jusqu'aux élections (mandat reçu de qui?), et à prolonger la vénération du tyran LD Kabila et son héritage politique. Les mass médias publics de l'Etat sont restés confisqués par le Parti-Etat et servaient à la déification du jeune dictateur. Les activités des partis politiques étaient toujours interdites et ne pouvaient reprendre que si le parti concerné acceptait de légitimer le pouvoir militaire, arbitraire et dictatorial du jeune dictateur et de devenir une succursale ou une direction régionale du Parti-Etat AFDL/CPP/PPRD. Les cachots clandestins existaient toujours. C'était des lieux où l'on tenter de briser psychologiquement les opposants politiques en les soumettant à des tortures, aux traitements cruels, inhumains et dégradants. b) Le décret-loi 003 était toujours en vigueur: le jeune tyran s'est approprié le décret-loi constitutionnel 003 hérité de LD Kabila malgré sa caducité. En plus de sa caducité, ce décret-loi n'avait, même pour son propre Camp, ni organisé la succession au sommet de l'Etat ni prévu la continuité de l'exercice du pouvoir politique au Congo après son décès : LD Kabila s'était cru immortel. C'est par une décision arbitraire, ne reposant sur aucune légalité, aucun fondement juridique à l'intérieur même du Camp Kabila, que les troupes angolaises et zimbabwéennes nous ont imposé l'imposteur avec les armes. La référence du jeune tyran au décret-loi 003 révèlait sa nature franche. Il s'est, lui aussi, autoproclamé, en lieu et place du Peuple Souverain primaire, la Source et le Fondement de tout pouvoir politique au Congo, de sa légitimité, de son organisation et de son exercice. Il a, lui aussi identifié sa personne à l'Etat et sa volonté arbitraire à la Loi et il a, lui aussi, concentré entre ses mains tous les pouvoirs de l'Etat. Il s'est fait appelé « Le Nouvel Homme Fort de Kinshasa » par la presse esclavagiste étrangère et par les congolais charlatans. Les prédateurs voraces internationaux ont afflué autour de lui pour lui apprendre les différentes vilaines stratégies de domination, de répression et de prédation. Il a accueilli tous ses visiteurs à bras ouverts et mis en pratique leurs conseils. c) Les violations des libertés et des droits fondamentaux. Les atteintes à la liberté d'expression, de pensée, d'opinion, de réunion, d'association, de manifestation pacifique, de presse. se sont poursuies. Cfr la répression de la Conférence de presse de l'Opposition politique le 24 juillet 2001 à la Procure Sainte Anne à Kinshasa suivie de la répression sanglante de la manifestation pacifique spontanément organisée par 2000 membres de l'UDPS pour protester contre les violations des libertés et des droits fondamentaux dont ils venaient d'être les témoins oculaires à la Procure Sainte Anne. Et le 30 juillet 2001, 35 membres de l'UDPS ont été arbitrairement arrêtés à Kinshasa par les milices du jeune dictateur lors d'une manifestation pacifique organisée contre les violations des libertés politiques et civiles et des droits de l'homme et contre un report éventuel de la réunion préparatoire du DIC prévue à Gaberone du 20 au 24 août dernier. Il s'agit de: Jean-Marie Vianney Kabukani, Norbert Nkumu, Joseph Tshibwabwa Yamba, Athanase Shankadi Mwena Tshiela, Pierre Kasongo Tshibwabwa, Norbert Luyeye, Faustin Nyati, Ntumba Mubiayi, Kabwika Kimbu, José Kabongo Ilunga, Edouard Tshisumpa, Jean-Baptiste Matiley Batepele, Fiston Nyanga, Ghislain Ambita Manganza, Félix Muteba Misakabo, Evariste Tshonza, Tshabola Babu Fils, Diangala Kelwa, Pierre Samanda, Zéphyrin Kalutoso, Eyale Butembola, Ndomba Kaputu, Mukeba Luketa, Kingelo Kabangu, Mubenga Musungayi, Tati Lubanga, Jean-Marie Kikangala, Eméry Bangala, Bénoît Nyowango, Beli Nsumbu, Katenda Kalonji, Crispin Mbuyamba, Léopold Mukaya, Gustave Mbaya et Ebondo Kasende. Ces membres ont été illégalement détenus pendant 7 jours dans un cachot clandestin sans latrines, privés de visite familiale et médicale, et soumis aux tortures. 4 d'entre eux, amenés par les militaires vers une destination inconnue, sont introuvables jusqu'à ce jour : Didier Olondo, Kankolongo Kankwenda, Adolphe Salumu Mulenda et Justin Kalawe Djamba. d) Le groupe des 315 magistrats révoqués Le 6 novembre 1998, sur proposition de Mwenze Kongolo ministre d'alors de la Justice de LD Kabila, 315 magistrats ont été illégalement révoqués par décret n°144 de LD Kabila, pour des motifs vagues et impersonnels imputés à toutes ces victimes. Or, le prescrit du décret-loi constitutionnel n°003, en son article 6 « ine fine » et l'article 42 de l'ordonnance-loi portant statut des magistrats, stipulent que la révocation des magistrats est l'oeuvre du président de la République sur proposition du Conseil supérieur de la magistrature. Malgré les différentes dénonciations nationales et internationales du caractère illégal du décret-loi 144, aucune solution n'a été apportée ni par le gouvernement Kabila ni par la Cour suprême de justice saisie en annulation par les victimes. Au plan national, 9 commissions sur 11 instituées lors de la consultation nationale organisée par LD Kabila en février 2000, avaient qualifié d'illégal ledit décret. Tout récemment encore, la conférence nationale sur les droits de l'homme organisée à Kinshasa du 24 au 30 juin 2001, avait abondé dans le même sens en prenant une résolution pertinente recommandant le retrait pur et simple du décret 144. Au niveau international, Roberto Garreton, Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l'homme au Congo, avait qualifié le cas des 315 magistrats de violation flagrante des droits de l'homme, lors des 55è, 56è et 57è sessions de la Commission onusienne des droits de l'homme à Génève. Mme Mary Robinson, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, reçue par LD Kabila en octobre 2000 à Lubumbashi, en présence de She Okitundu, Ntumba Luaba et Katumba Mwanke (respectivement ministre des Affaires étrangères, ministre de la Justice et ancien gouverneur du Katanga) avait également dénoncé ledit décret et demandé son annulation. LD Kabila avait marqué son accord pour l'annulation dudit décret. Jusqu'à la tenue du DIC, le décret-loi 144 n'avait toujours été ni annulé ni rapporté. e) La Cour d'Ordre Militaire (COM) La COM a continué à fonctionner, avec à la tête Alamaba (ami personnel et homme de main du jeune dictateur) et dominait les organes du pouvoir judiciaire ordinaire. Lors de la révocation des 315 magistrats en 1998, Mwenze Kongolo avait promis qu'il profiterait de ce dégraissage de la magistrature pour renforcer le pouvoir judiciaire par le recrutement de nouveaux juges plus intègres. Les locaux des palais de justice allaient être réfectionnés et des fonds allaient être alloués au pouvoir judiciaire. Aucune de ces promesses n'a été tenue. En revanche, c'est la COM qui a bénéficié d'un programme de recrutement massif de nouveaux magistrats pour ses branches à l'intérieur du pays. L'essentiel des prérogatives des tribunaux ordinaires en matière criminelle était, parallèlement, désormais exercé par la COM. Au Katanga, plus de 60% d'affaires criminelles ont été jugées par la COM au détriment de l'ensemble des tribunaux du système judiciaire ordinaire. En plus d'être ainsi relégués au second plan, les membres de l'institution judiciaire ordinaire subissaient de nombreuses attaques et harcèlements par les autorités du «gouvernement » et de l'armée. Les salaires trop bas des magistrats et leurs conditions sociales constituaient aussi une forme d'atteinte à leur indépendance. Les méthodes utilisées par la COM étaient expéditives et inquisitoriales. Sa procédure était celle d'une cour martiale d'un régime fasciste. Les juges de la COM étaient autorisés à prononcer des décisions sans être obligés d'exposer tous les détails du raisonnement juridique et factuel qui justifiait leurs décisions. De même, les décisions de la COM n'étaient susceptibles d'aucun recours. La Cour Suprême de Justice, qui a le pouvoir de contrôler le respect de la loi dans les décisions rendues par tous les tribunaux inférieurs, n'avait aucune autorité sur les décisions de la COM. Les parties victimes des abus anticonstitutionnels commis par la COM n'avaient aucune possibilité de les faire annuler par la Cour Suprême de Justice. Les garanties élémentaires d'un procès équitable étaient systématiquement ignorées par les juges de ce tribunal qui étaient tous des officiers militaires. Sa propension à appliquer de fortes peines totalement disproportionnées aux événements incriminés, faisait de la COM un organe de répression plus qu'une cour de justice. Plus de 60% des personnes, civiles et militaires, condamnées par la COM l'ont été à des peines allant de 20 ans de prison à la peine de mort. Les militaires condamnées à des peines allant de 20 ans de servitude pénale principale à la peine capitale étaient tous des hommes de troupe poursuivis pour « fuite devant l'ennemi », « désertion », « dissipation de munitions et armes de guerre ». Aucun n'a été condamné pour des crimes violents commis contre les civils. f) Le pillage des richesses nationales Il a entériné l'autorisation octroyée par LD Kabila aux officiers militaires et politiciens zimbabwéens, namibiens et angolais de piller les richesses nationales. Cfr notamment Document publié par Politics et Money d'octobre 2000. Blocage de la solution à l’aggravation de la crise Toute la logique et la politique de l'AFDL/CPP/PPRD amenaient à la fois l'aggravation de la crise et le blocage de sa solution : blocage du DIC, de la réconciliation nationale et de la poursuite du processus démocratique; imposition de la dictature et du Parti-Etat; recours aux troupes et aux milices armées étrangères pour se maintenir au pouvoir et piller avec les parrains étrangers les richesses nationales. Concentrons-nous ici sur trois actes de blocage de la solution : alliance avec les forces négatives, organisation des élections et sabotage du pacte républicain de Gaberone L'alliance avec les forces négatives étrangères L'application de l'Accord de Lusaka, signé le 10 juillet et le 31 août 1998 par tous les belligérants, allait résoudre la crise, car il prévoyait notamment le cessez-le-feu, le déploiement des troupes de l'ONU, la tenue du DIC d'où sortirait le nouvel ordre politique pour le Congo, le retrait ordonné des troupes étrangères du Congo et la neutralisation des forces négatives présentes au Congo. Le Camp LD Kabila et Hypolite Kanambe a bloqué l'application de l'Accord de Lusaka en exigeant le retrait préalable des troupes rwandaises du Congo. De son côté, le gouvernement rwandais dénonçait la présence des génocidaires interahamwe et des soldats Ex-Far au Congo et leur alliance avec le pouvoir de Kinshasa, et affirmait que, pour la sécurité du Rwanda, il ne retirerait pas ses troupes du Congo aussi longtemps que les génocidaires interahamwe et les soldats ex-FAR n'étaient pas neutralisés au Congo. Le pouvoir de Kinshasa niait son alliance avec les génocidaires interahamwe et les soldats ex-FAR, et même leur présence au Congo. Mais à la 16ème Réunion du Comité des Nations Unies sur la sécurité et la paix en Afrique centrale qui s'est tenue le 16 août 2001, M. She Okitundu, alors ministre des Affaires Etrangères du jeune tyran, a enfin reconnu la présence, au Congo, des rébelles burundais et rwandais et l'alliance du pouvoir de Kinshasa avec ces rebelles parmi lesquels se trouvaient les génocidaires interahamwe. Okitundu a aussi exprimé l'engagement du pouvoir de Kinshasa à désarmer ces rebelles. L'aveu tardif de l'AFDL/CPP/PPRD et l'engagement pris à cette conférence étaient à la fois la conséquence des pressions du gouvernement américain pour qui ces génocidaires rwandais devaient être désarmés, neutralisés et jugés; du passage à Kinshasa de Madame Short Clare, ministre britannique, de M. D. Payne, congressiste américain et M. Hubert Védrine, ministre français des Affaires Etrangères. L'organisation des élections et le respect du pacte républicain signé à Gaberone restaient lettre morte, car les violations des libertés et desdroits fondamentaux, les arrestations des journalistes, des étudiants, des défenseurs des droits de l'homme, des syndicalistes, des combattants de liberté... se poursuivaient. La veille de la tenue de la réunion préparatoire du DIC organisée dans la Capitale éthiopienne en août 2001, le jeune tyran prenait la parole à la télévision nationale congolaise pour déclarer que c'est lui qui allait conduire le Peuple aux élections alors que l'Accord de Lusaka n'imposait, au préalable, aux Délégués congolais au DIC, aucune institution, aucun dirigeant et le DIC avait même pour but, toujours selon l'Accord de Lusaka, la fin de la dictature qui était à la base de l'aggravation de la crise depuis 1998 et l'instauration d'un nouvel ordre politique en RDC. Ce n'est donc pas par la volonté politique, l'élan spontané, la bonne volonté, la magnanimité, le bon vouloir d'Hypolite Kanambe, alias Joseph Kabila, que nous sommes là où nous sommes aujourd'hui. C'est plutôt par pression des Forces du Progrès, pression de la Communauté Internationale et pression de notre Peuple que le DIC s'est tenu, que l'Accord global et inclusif a été conclu, que la Transition a démarré et que nous nous approchons aujourd'hui des élections. Tentatives de faire échouer le déroulement et l’abouttisement fructueux du Dialogue Intercongolais (DIC) par la Composante-Kabila en Afrique du Sud - Affaire de liste des 20; - Affaire Moliro; - Arrangement frauduleux et pirate Kabila-Bemba: arrangement signé tout juste au moment au tous les Délégués s’acheminaient, sur base du Document Mbeki II, vers un accord global et inclusif. Pendant la Transition “Joseph Kabila” était le Président de la Commission de Suivi Chargé de la mise en place des institutions et des animateurs de la Transition et Président de la République - Division de l’Opposition politique non-armée qui avait pourtant contribué, de façon substantielle, à faire échec à la dictature de Mobutu, de Laurent-Désiré Kabila et de “Joseph Kabila”: cette Opposition fut divisée en deux groupes: Groupe A auquel appartenaient notamment UDPS et le G14, et le Groupe B dirigé par Justin-Marie Bomboko. On connaît le rôle joué par ce patriarche depuis 1960 dans le Groupe de Binza et durant tout le règne dictatorial de Mobutu pour bloquer la consolidation et la sauvegarde de notre indépendance et souvereineté nationales et pour l’avènement d’un Etat de droit démocratique pluraliste, moderne et prospère. - Exclusion, de la gestion de la Transition, de M. E. Tshisekedi et de toutes les forces patriotiques et démocratiques du Groupe A. - Violation des principes adoptés au DIC pour la gestion de la Transition: consensualité (l’expression inédite du “consensus majoritaire” fut inventée), inclusivité, non-conflictualité… - Blocage de la consécration des principes démocratiques dans notre Société: Toute la Transition fut plutôt gérée et marquée par le terrorisme d’Etat, l’insécurité généralisée, les violations systématiques, les viols, les violences sexuelles, les tortures, traitements cruels, inhumains et dégradants, répression sanglante des manifestations pacifiques… Tout ceci a été dénoncé par les organisations internationales et congolaises humanitaires et de défense des droits de l’homme. - Blocage de la réalisation des objectifs de la Transition: pacification, réunification, réconciliation nationale, réhabilitation de nos soldats ex-FAZ, réforme des Services de sécurité, de Sûreté et des renseignements (jusqu’à ce jour, ce sont les services hérités de la dictature qui sont opérationnels: GSSP, Demiap, Pir, Anr…); formation d’une Armée nationale et républicaine capable de protéger les institutions et les gestionnaires de l’Etat, de protéger les populations et les biens, de garantir la défense de l’intégrité du territoire national, de participer au développement du Pays… - Prolongation automatique de la Transition en violation de l’article 196 de la Constitution de la Transition et au mépris de la volonté souveraine de notre Peuple exprimée notamment à travers les manifestations populaires organisées à l’intérieur et à l’extérieur du Pays. - La tenue des élections libres, inclusives, transparentes et démocratiques qui devaient couronner la Transition a été plutôt remplacée pa run processus électoral totalement vicié, dénaturé, exclusif, injuste, inégalitaire, corrompu et contre-productif par rapport aux aspirations, intérêts et revendications de notre Peuple. - Il a été le candidat des esclavagistes et des prédateurs à l’escroquerie et mascarade électorale. Il a été “élu”, non par notre Peuple, mais par les Blancs (Il l’a dernièrement craché à la figure des Congolais avec une désinvolture, arrogance outrageante et insolence rares). A suivre Fait à Bruxelles, le 27 février 2007. Dr François Tshipamba Mpuila Représentant

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Joseph Kabila dans la tourmente de son pseudo titre HONORIS CAUSA




Hier Diplômé en Droit et Sciences Politiques de l’Université par correspondance de Washington, demain «Docteur causa honoris» de la célèbre Ecole Royale Militaire de Belgique, un titre de plus me dira t-on, soit-il honorifique…, c’est l’avenir prometteur et souriant du président congolais élu Joseph Kabila par la volonté de André Flahaut, ministre belge de la Défense Nationale et des Anciens Combattants.
L’homme politique belge avait annoncé la bonne nouvelle de cette nomination vendredi dernier au cours d'une visite à Kinshasa, un voyage qu'il avait entrepris malgré les réserves explicites du premier ministre, commentent les quotidiens belges flamands De Standaard, Het Nieuwsblad et Het Volk. Le ministre de la Défense aurait invité Joseph Kabila en Belgique pour la fin mars. Cette sortie à la cavalière du ministre de la Défense n’a pas plus ni à son premier ministre, le libéral VLD Guy Verhofstadt, encore moins à son collègue Karel De Gucht. Cet énième couac traduit la réalité des relations belgo–congolaises qui n’en sont pas à leurs premiers soubresauts.
Les derniers en date opposent les ministres belges des Affaires Etrangères, le tonitruant flamand et VLD Karel De Gucht qui est très remonté contre son homologue de la Défense Nationale, le wallon et PS André Flahaut. Et pour cause : la légèreté et la précipitation sans aucune concertation avec lesquelles André Flahaut a annoncé depuis Kinshasa où il se trouvait en voyage l’attribution du titre honorifique de Docteur Causa Honorifique de la célèbre Ecole Royale Militaire de Bruxelles. Estimant que Kabila risque d’utiliser ce titre à «des fins politique» alors que sa légitimité est contestée malgré son élection au suffrage universelle, Karel De Gucht, connu pour son langage peu diplomatique sur les hommes politiques congolais; s’est dit «mal à l’aise de l’initiative de son collègue du gouvernement».
Cette nouvelle initiative intervient après une autre préoccupation majeure ayant donné lieu à une dissension au sein même du gouvernement à savoir l'organisation d'une éventuelle visite du roi Albert II au Congo. Le gouvernement estimant qu'il reviendrait au ministre des Affaires Etrangères de décider quand et comment une visite royale au Congo pourrait prendre forme.
Pour sa part, Wally Struys, doyen du corps professoral à l’Ecole Royale Militaire d’Etterbeek; s’est déclaré «formellement opposé à la volonté de André Flahaut» pour l’attribution de ce titre au président congolais. Et surtout que la raison invoquée à savoir «compte tenu de l’exploit accompli par son pays dans le domaine militaire” laisse à sourire tous les spéccialistes des questions de défense. Surtout lorsqu’on sait que le Congo n’a jamais eu aucun exploit dans le domaine militaire. En effet, cinq durant, son terrotoire n’a-t-il pas était occupé et pillé par des armées ougandaise et rwandaise sans que le pays ne soit à mesure de les bouter dehors. Part contre, il nous revient le souvenir qu’ entre autres exploits accompli par la soldatesque de Kabila depuis l’époque de la rebellion de l’AFDL jusqu’à ce jour on pourra noter des hauts faits d’armes à savoir : le massacre des réfugiés hutu dans le camp de Tingi-Tingi dans la région de Goma lorsqu’il fallu nettoyer cet endroit avec l’aide et la complicité de l’armée de Kagame. Mais aussi la terreur imposée dans la province du Bas-Congo en début d’année 2007 lorsque les chars et les obus de l’armée congolaise sous le comandement de Kabila ont massacré plus de 120 militants du parti politique Bundu Dia Kongo. Tous les rapports de l’ONU et des organismes européens l’ont prouvé.
Pour rappel, seuls trois personnalités ont obtenu cette distinctioin de Docteur Causa Honoris de l’Ecole Royale Militaire à savoir : Michele Alliot Marie dit MAM, ministre français de la Défense nationale; Javiez Solana, ancien ministre socialiste espagnol des Affaires Etrangères et responsable de la Diplomatie européenne et enfin Philippe Busquin, ancien président du PS wallon et ancien Commissaire européen à la Recherche scientifique.
Reprennant un vieux discours desuet connu de tous et ce, depuis des années; André Flahaut repond : “cette distinction serait un signal fort et positif” pour le Congo. A nous de nous poser la question de savoir quel signal fort et positif le titre de Docteur Causa Honris attribué à Kabila changera t-il dans le quotidien du congolais moyen. De plus, à combien de reprises André Flahaut s’est-il rendu dans les cités congolaises à la rencontre de la population pour entendre ses doléances depuis toutes ces années où il se rend au Congo compmpe en terre conquise ?? Le bon sens de sa part aurait été bénefique pour le Congo dans ses relations avec son ancienne métropole !
Une chose est certaine, dans son combat de légitimation du pouvoir de Kabila contesté de partout malgré son élection, la communauté internationale, la Belgique en tête n’a jamais tenu compte de la majorité silencieuse des congolais, les laissées pour compte. C’est aux congolais de se battre pour se libérer car la démocratie ne leur viendra jamais des autres.


Congoone

Communiqués de presse : Des parlementaires britanniques mettent en cause Joseph Kabila

01.03.07 48 parlementaires britanniques signent une petition contre la detention de M-Thérèse N'landuLa pétition relève l'irrégularité de la procédure devant une tribunal militaire, appelle à un procès équitable, exprime des inquiétudes pour la santé de MT Nlandu et réclame qu'elle ait accè aux soins don't elle a besoin, et demande une action presanté du Royaume Uni au plus haut niveau auprès des autorités congolaises.
EDM 946

DETENTION OF MARIE-THÉRÈSE NLANDU
21.02.2007

Corbyn, Jeremy
48 signatures
Abbott, Diane
Amess, David
Bercow, John
Breed, Colin
Campbell, Gregory
Caton, Martin
Clark, Katy
Conway, Derek
Cryer, Ann
Davey, Edward
Davies, Quentin
Dean, Janet
Dismore, Andrew
Drew, David
Etherington, Bill
Flynn, Paul
George, Andrew
Godsiff, Roger
Hancock, Mike
Harris, Evan
Hoey, Kate
Hopkins, Kelvin
Hunt, Jeremy
Hunter, Mark
Jones, Lynne
Joyce, Eric
Lamb, Norman
Lazarowicz, Mark
Llwyd, Elfyn
Mallaber, Judy
Marris, Rob
McCarthy, Kerry
McCrea, Dr William
McDonnell, Alasdair
McDonnell, John
McGovern, Jim
McKechin, Ann
Sarwar, Mohammad
Scott, Lee
Simpson, Alan
Spink, Bob
Streeter, Gary
Stunell, Andrew
Vis, Rudi
Wareing, Robert N
Weir, Mike
Williams, Mark

That this House notes with concern allegations of irregularities in the detention in the Democratic Republic of Congo (DRC) of former presidential candidate and party leader Marie-Thérèse Nlandu, declared an Amnesty International Prisoner of Conscience, and in particular her ongoing trial before a military tribunal in contravention of Article 156 of the Constitution of the DRC and the principles set out by the African Commission on Human and People's Rights; notes that the tribunal could impose the death penalty, and has done so in the past; calls on the government of the DRC to guarantee that her case and those of her associates are treated fairly, quickly, and according to due process and international norms; expresses concern over reports of Marie-Thérèse Nlandu's deteriorating health and urges the Congolese authorities to allow her the necessary access to medical care; and calls on the British Government to raise her case at the highest level with the Congolese government.

Joseph Kanambe (Pseudo : Joseph Kabila),le nouveau Saddam Hussein


Mwankadi Tshiswaka Muswamba http://fr.f232.mail.yahoo.com/ym/Compose?To=mwanktshi@gmail.com a écrit :

Mesdames et Messieurs,

Le temps des discours est passé. Hyppolite Kanambe tue, viole, vole, massacre à tour de bras aux quatre coins de notre cher Congo avec le soutien logistique et financier de ses alliés occidentaux. Le temps de l'action est venu. Le temps presse. Nous n'avons pas une minute à perdre. Aux quatre coins du Congo-Kinshasa montent une clameur et des pleurs. Silence : on assassine ! Hyppolite Kanambe est l'un des quatre démons de l'Apocalypse, venu pour semer mort, ruine et désolation en Afrique Centrale. Il n'y a plus une minute à perdre. Notre pays est pillé, saccagé par les Occidentaux qui ont instrumentalisé Rwandais, des Angolais et des Tanzaniens.

D'où mon interrogation aux membres de votre forum :

Que faites-vous concrètement pour la libération du Congo de la plus grande imposture de l'histoire politique des temps prétendus "modernes" ?

Que faites-vous pour qu'éclate la vérité sur les origines RWANDAISES de celui qui se fait appeler "Joseph Kabila" depuis 1996, mais de son vrai nom "Hyppolite KANAMBE" ?

Que faites-vous pour dénoncer le pillage systématique des ressources naturelles du Congo-Kinshasa par les lobbies belges, français, américains, anglais, sud-africains, australiens, allemands, israéliens, suédois, dannois, suisses, bref, par les lobbies CRIMINELS OCCIDENTAUX ?

Que faites-vous CONCRETEMENT pour que soient libérés les détenus d'opinion Congolais, qui n'ont pas usé de violence ni préconisé jamais son usage ? Il s'agit notamment de :

1. Maître Marie-Thérèse NLANDU
2. Pasteur F. KUTHINO
3. Pasteur Théodore NGOY
4. Plusieurs membres de BUNDU DIA KONGO

Que faites-vous concrètement pour que soient dénoncés et poursuivis les CRIMES IMPUNIS et IMPRESCRIPTIBLES commis par Hyppolite KANAMBE, alias "Joseph Kabila" et par plusieurs membres de son entourage, pendant la marche de l'AFDL vers Kinshasa en 1996 sous la supervision du gouvernement des Etats-Unis d'Amérique ?

Que faites-vous pour que soient dénoncés les RWANDAIS qui narguent et défient le peuple Congolais en se faisant passer pour des Congolais, avec la bénédiction et grâce au silence complice des gouverments belge, français, américain, anglais, allemand, sud-africain, australien, suédois, danois, bref, avec la complicité des guvernements Occidentaux ?

Que faites-vous CONCRETEMENT pour que soient dénoncées les MAGOUILLES et TRICHERIES électorales qui ont entaché les élections occidentales en RD-Congo en 2006, et pour que soient ouvertement dénoncés et poursuivis les coupables. En premier lieu et notamment : les gouvernements Belge, Américain, Français, l'Union Européenne, le Commissaire occidental, Louis MICHEL, le Gouverneur Général du Congo, William Lacy SWING ?

Que faites-vous en somme pour la LIBERATION DU CONGO-Kinshasa qui détient le record universel du Gouvernement le plus RIDICULE du monde en ce début du XXIè siècle !

Dites-nous ce que vous faites concrètement, Mesdames et Messieurs, car nous préparons une liste reprenant les noms des alliés et des ENNEMIS du Congo-Kinshasa !

M.Tshiswaka Muswamba
Correspondance particulière

La MONUC (Mission des Nations Unies au Congo) : Instrument de sauvegarde des intérêts occidentaux

La première fois qu'un dispositif militaire des Nations Unies se rende en République Démocratique du Congo, c'était le lendemain de son indépendance, soit juste après le 30 juin 1960. A peine celle-ci proclamée, les dissensions politiques entre Joseph Kasavubu, premier Chef d'Etat du Congo Indépendant, et Patrice Emmery Lumumba, son Premier Ministre, tous deux issus des élections libres et démocratiques, ont très rapidement commué en une querelle intestine de pouvoir qui finit par dégénérer elle-même en une véritable guerre de sécession sanglante.



Les troupes de l'ONU, sous la direction de Dag Hammarskjöld, Secrétaire Général de 1953 à 1961 (mort en mission au Congo), furent expédiées d'urgence au Congo afin de faire taire les armes et de ramener les principaux dissidents autour d'une table de négociation en vue de rétablir la paix. Le pays était en réalité au bord de la balkanisation non pas uniquement à cause des divergences politiques entre Kasavubu et Lumumba, mais surtout en raison des immenses enjeux financiers et stratégiques que représentent ses régions minières : le Katanga, les deux
Kasaï, le Kivu, la Province Orientale, le Bas-Congo, le Bandundu...



C'est ainsi qu'un parterre de factions armées dont certaines furent appuyées par l'Occident verront le jour, les plus actives oeuvrant dans la partie orientale : c'est le cas des guérilleros Mayi-Mayi du Kivu, des unités révolutionnaires de Mulele Mayi et de Christophe Gbenye, des corps insurrectionnels katangais qui étaient sous les ordres de Moïse Tshombe. Ce dernier jouissait de toutes les faveurs de la Belgique, tant en armes qu'enfinancements, dans l'objectif de proclamer le Katanga <<>>. Que Moïse Tshombe ait trahi sa patrie en prêtant allégeance à la monarchie belge ne nous étonne guère. Il fut un des premiers bons élèves de l'école maçonnique de Belgique occupant d'importantes fonctions ministérielles (juillet 1964-octobre 1965). Ce faisant, Il incarnait les yeux et les oreilles de la Belgique.



De 1960 à 1965, la RDC s'enlisa dans une guerre civile quasi inextricable. Les troupes onusiennes dépêchées sur place n'ont pas été à la hauteur pour résoudre la crise de pouvoir qui fractura l'unité du pays. Autrement, elles n'auraient pas laissé Patrice Lumumba, l'authentique révolutionnaire auquel le peuple congolais s'identifiait, être livré en prisonnier de guerre par les hommes du Commandant Général Joseph-Désiré Mobutu à son pire ennemi Moïse Tshombe, sous leurs yeux et sans qu'elles ne daignent intervenir. On appelle ça de la conjuration ! La suite vous la connaissez...Grâce à la complicité de dernier, Lumumba sera froidement exécuté par ses bourreaux Belges dans un buisson perdu de l'est du Congo, sans qu'aucun de ses restes ne soit conservé afin d'éviter qu'on en fasse un martyr de l'indépendance et un héros de la liberté (son corps fut intégralement dissout dans un fût d'acide).



Avec un passé aussi lourd, les Nations Unies n'ont pas su crédibiliser la présence de la Monuc en RDC. Celle-ci n'attire que frustrations, scepticisme aidant. Les fantômes du passé sont un lourd tribut dont elle a du mal à s'acquitter. D'ailleurs, quand on fait une analyse minutieuse de son intervention depuis 1999, les résultats probants sont fort maigres. En revanche, on peut déplorer leur manque d'impartialité dans le déroulement des élections présidentielles de 2006, car la Monuc n'a pas explicitement reconnu, ni dénoncé, ni corrigé ou fait corrigé les innombrables fraudes et bavures que contestaient à juste cause le défunt cardinal Frédéric Etsou, les opposants politiques les plus radicaux, la société civile, voire les organisations qui ont fait leurs preuves en la matière telle que la Fondation Carter, et manifestement la population congolaise dans sa
majorité.



Les accords de Lusaka de 1999 (surfez sur http://www.afrique-express.com/archive/CENTRALE/rdcongo/rdcongopol/223accordslusaka.htm), forum de réconciliation qui regroupa les différents belligérants s'affrontant pour le contrôle du pays, ont été occultées par les fameuses rencontres de Sun City (organisée à l'initiative de Louis Michel, elles ont permis aux politiques belges d'entrevoir de nouvelles stratégies pour rétablir leur influence sur la scène politique congolaise). Le protocole de Lusaka était pourtant le schéma politique qu'aurait dû appuyer sans relâchement la Monuc jusqu'à son aboutissement, nonobstant ses limites. Pourquoi ? Primo, aucun parti politique ni faction rebelle n'a été exclu des négociations (contrairement à Sun City où Etienne Tshisekedi, leader de l'opposition congolaise, a été sciemment et subtilement débusqué des pourparlers à cause de son patriotisme et de son franc-parler). Deuxio, les textes fondamentaux dûment signés reconnaissent clairement une violation du territoire congolais par les troupes rwandaises, burundaises et ougandaises, y compris la présence de plusieurs armées étrangères (Zimbabwe, Namibie, Angola, Tchad...) et d'une quinzaine de groupes rebelles qui, ayant fait du Congo un terrain d'affrontements sauvages, ont réussi à mettre en péril son intégrité territoriale.



En réponse à toutes ces préoccupations, les différentes parties en présence s'accordèrent sur l'exigence absolue d'un retrait inconditionné de toutes forces militaires ayant posé leurs valises en RDC, aussi bien aux côtés du pouvoir que ceux des rebelles, avant l'organisation des élections. Un plan de réinsertion de tous les groupes armés d'opposition devrait être coordonné par une commission militaire mixte composée des observateurs des Nations Unies, des délégués des forces armées congolaises et ceux de l'opposition armée, comme préalable irréversible aux élections.



Malheureusement, à notre grand regret, ce schéma directeur n'entrait pas dans la logique de la Monuc qui, à tort, s'est contentée d'orchestrer un simulacre d'élections sans plus ; le prestige diplomatique l'emportant sur le rationnel.



Pourquoi la Monuc n'a-t-elle pas fait en sorte que notre pays soit dans un premier temps débarrassé des rebelles qui sévissent à l'est ? Pourquoi a-t-elle précipité des élections bidon alors qu'elle était informée du trafic d'intimidations ainsi que des abus physiques, psychologiques et moraux que les unités rebelles rwandaises (Interhamwes, N'Kunda, APR, etc.) avaient infligé aux populations locales en période pré-électorale en guise de soutien à Joseph-Hippolyte Kanambe (autrement dit Joseph Kabila) en échange de quelques billets verts ?
Pourquoi n'a-t-elle pas condamné fermement et nommément, au travers d'un communiqué clair et concis, les attentats du 20 au 22 août 2006 (plus de 380 morts) et ceux d'octobre de la même année perpétrés par les milices loyalistes de Joseph Kanambe (composées de Rwandais, Angolais, Tanzaniens, Erythréens...) contre la personne de Jean-Pierre Bemba, principal challenger de ce dernier durant tout le scrutin ? Comment la Monuc n'arrive-t-elle toujours pas à maîtriser le trafic d’armes qui servent à mettre à feu et à sang le pays ? Pourquoi continuer à garder secret les rapports éloquents sur le pillage des ressources naturelles de la RDC dans lequel sont impliqués d'ignobles affairistes comme George Arthur Forrest, les opérateurs politiques wallons (en tête de liste, Louis Michel, Armand de Decker, Karl de Gucht, Colette Braeckman, Elio Di Rupo, Jean-Claude Van cauwenbergh), certaines organisations humanitaires et les multinationales ? Pourquoi la Monuc n'a-t-elle jamais encouragé la mise sur pied d'une commission rogatoire qui serait chargée d'élucider et de dénoncer le génocide congolais afin d'honorer la mémoire de 10 millions de nos frères dépécés comme des rats de champs à la machette ? Des rapports confidentiels rédigés par plusieurs organismes de défense des droits de l'homme accusent Paul Kagame, le Chef d'Etat du Rwanda et Joseph Kanambe d'avoir commandité un nombre impressionant de massacres. Ces allégations nous interpellent dans la mesure où le premier est désigné par la France comme étant le commanditaire de l'assassinat du président rwandais Habyar Himana en 1994, alors qu'à la même époque, le second était son garde du corps le plus proche.



Joseph fait aussi l'objet d'un mandat d'arrêt international établi par le Juge Français Bruguère pour les exécutions et mutilations de la localité de Tingi Tingi (située à l'est de la RDC) où plus de 350.000 personnes ont péri.


Et dire que les politiques belges (André Flahaut, Ministre de la Défense, sous les ordres sacrés de Louis Michel, Commissaire Européen chargé de l'humanitaire) qui sont membres de la Franc-Maçonnerie avaient perdu leurs esprits en voulant décerner à un sanguinaire reconnu comme Joseph Kanambe (dit Kabila) le titre HONORIS CAUSA. Pourquoi manifestent-ils tant engouement pour un homme au passé ténébreux.



Tous ces questionnements sans l'ombre d'une explication logique corroborent la thèse de beaucoup de Congolais, thèse selon laquelle la Monuc n'est qu'un instrument de sauvegarde des intérêts des pays occidentaux. Elle n'est point au service des fils et filles de notre pays. Elle fait le lit d'un environnement néo-colonialiste que sont entrain de promouvoir au Congo, la Belgique, la France, les Etats-Unis, l'Allemagne, l'Angleterre, et bien d'autres encore.



Ouvrons une petite parenthèse sur le comportement sexuel irresponsable du personnel militaire et civil de la Monuc. Plusieurs femmes ont été abusées par les agents onusiens en échange de maigres sommes d'argent et de quelques insignifiants dons en nature (boîtes de conserve, sac de maïs, lait, etc.). Pire, de jeunes filles témoignent qu'elles ont été victimes d’exploitation sexuelle en tout genre sans aucune protection contre le virus du sida et les MST. Comme vous le savez, ce type de comportement est récurrent chez les personnels émigrants (légionnaires, routiers, marins, humanitaires...). Mais en qualité de faiseurs de paix, les employés de la Monuc, ou de tout autre dispositif onusien en mission à travers le monde, devraient être en mesure de faire preuve d'une remarquable retenue.



La Monuc qui s'est enorgueillie d'avoir conduit le peuple congolais sur le chemin de la liberté et de la démocratie, en validant la fausse victoire de Joseph Kanambe, a toutes les bonnes raisons de regagner les pénates. Elle qui pense à rééditer son mandat pour des raisons sans soutenance (si ce n'est servir de base arrière aux milices du pantin président dans la perspective d'éterniser son pathétique mandat), devrait s'effondrer en larmes eu regard au piteux bilan qui est le sien.



La machine ténébreuses de Monsieur William Swing (Diplomate américain en charge de la Monuc) sollicite – pour ne reprendre que ses propres termes - un ajustement de son mandat. En
général, tout ce qui rime avec <<>> en Afrique invoque de douloureux souvenirs. Avez-vous oublié le cynique Programme d'Ajustement Structurel qui plongea les pays du sud dans le service de la dette. Les pays du nord se complaisaient à des crédits aux gouvernement tiers-mondistes, tout en étant conscients qu'ils étaient mal investis, dilapidés par les despotes au pouvoir à des fins personnels. Aucun mécanisme de contrôle de gestion d'envergure n'a été mis en route pour empêcher le mauvais usage des fonds octroyés. Aujourd'hui, c'est nous Pauvres Citoyens qui faisons les frais de ces prévarications dont nous ne sommes nullement responsables. Le remboursement de la dette publique a des conséquences dramatiques pour les pays africains (la RDC doit 14 milliards $) : plus d'écoles, plus d'hôpitaux, plus de programmes de lutte contre le sida, plus d'infrastructures de base, plus de services sociaux, plus
d'emplois, etc. Nos richesses servent exclusivement à éponger les crédits no limits aux intérêts fantaisistes qu'ont contracté des scélérats formés par Jacques Chirac, Giscard d'Estaing, Bush Père et Fils, Margaret Thatcher... Serions-nous travailler un jour pour notre propre compte ? Comment sectionner ce joug d'esclavage ?



La Monuc aurait-elle l'intention de se sédentariser en RDC à coup de plusieurs milliards de dollars que nos progénitures seront obligées de rembourser avec 10.000 % d'intérêt ? Qui plus est en nous laissant de médiocres résultats. Derrière ce festival humanitaire se cache un business juteux et la volonté infaillible d'assujettir le peuple congolais ; le Kosovo n'est-il pas un exemple suffisant ? L'ONU y règne encore en maître et roi à l'abri des détenteurs du sol.



Congolais et Congolaise, Opposons-nous catégoriquement au projet impérialiste de <<>> de notre nation qu'aurait concocté Kofi Annan avant la fin de son mandat de Secrétaire Général de l'ONU ! Ne plions pas face à la rapacité et la traîtrise affichés par quelques politiciens malveillants de notre continent : Thabo Mbeki est l'auteur d'un plan d'expropriation des sites stratégiques du Bas-Congo – Région Kakongo (Barrage d'Inga, pêcherie, port, etc.) et Jose Eduardo Dos Santos lorgne les gisements pétrolifères de Muanda et les zones diamantifères de la forêt de Mayombe. Chefs d'Etat, politiques, affairistes, multinationales, tous se servent du mandat de la Monuc pour légitimer leurs interventions.



A nous de reprendre en main le flambeau de la liberté.





Freddy Tshiamala